Baise - moi et meurt  !  Avec les mauvais, les pourris, les égarés, les primaires et les récidivistes, , ce qui est perdu et ce qui pourrait être sauvé  Dimanche 
Fevrier 25 
News
Forum Mofo Lany sur Madagascar
Patpong, Papeete, La Havanne, Pattaya,
SALAIRE DE LA PEUR
sur gilles voila ce que j ai recu
6 - Tu mettrais l univers entier dans ta ruelle
Enlevement des Sabines - Nicolas Poussin
3 - Notes pour un film sur Madagascar
Archives 10 ans d archivage de ce site web
AVENTURE
B- Itineraire GPS
Ca s est passe a Tananarive
Ce Madagascar qui vous donne tout
Documentaire : seul , sans un sous a Paris dans la rue
ESprits
HOTELS
RESTAURANTS
SALAIRE DE LA PEUR
Departments
0 - MYTHOLOGIES
Blogs sur Mada
comment vivre avec peu d argent sous les tropiques
Pieges
TRANSPORTS
1 - Extraits de Baise-moi et Meurt - Telechargements
100 astuces pour voyager a Mada que seuls les pros connaissent
Banque - Frais bancaires
Compilation rencontre hotels de passes
0 - La vie de mofo lany aurait a elle seule pu faire l objet d un roman
1 - A ne pas manquer
100 astuces pour voyager a Mada que seuls les pros connaissent
2 - Une femme, des bars
3 - Enregistrement extrait dans ma base de nana
4 - cartographie litteraire collaborative sur Madagascar
4x4 - Land Rover - Sous les roues du Defender 130
7 - Chasse a l homme a Madagascar en octobre 2005
Antananarivo
Anthologie de recits de Vazahas plumes par une fille Malgache
Anthologies des Videos les plus ratees
Antsirabe
Bons plans pour voyager fauche
Classiques de Mada
Comment s adapter a  un monde totalement différent lorsqu’on est etranger
Compilation de textes de bourlingueurs
Diego Suarez
endroits qu il adulait
Fort Dauphin
J etais avec la fille Malgache en pousse
Jean Marie
Khat
Lectures conseilles pour un voyage a Mada
Les pires moments du sejour
ma fuite en pirogue a moteur comme dans Casino Royal
Mofo Lany un destin d aventurier
Patrick Couplan
Patrick Fourlinie
Plages a Madagascar
presentation de Monica
Recensement
Reportages
Tourisme sexuel
Tulear
Columns
A lire
Ambres
Bijoux
PHOTOS
Rubis
Termes & Proverbes
Downloads
Aphorismes
Assurance
Brochure Tulear
Fugawi
Musiques Malgaches
Ressources Internet
Roadbook

Recherches sur le Site:
 
Baise-moi et crache l'oseille - Base de données sur les nanas - recensement, archivage de filles, évaluations: Tél : 032 40 085 087 Ce genre de nanas que tu n erencontres qu'à Mada, qui se trimbale en pousse-pousse toute la journée, qui sont jeune belle et sexy, qui te tombe dans le lit sans effort comme des fruits murs de l'arbre mais qui une fois sur le terrain deviennent uassi inerte qu'une poupée cgonflable. On a beau se fatiguer, une gymnastqiuue impossible que de leur insuffler la moindre vie au lit, auatnt essayer de faire du bouche à bouche à un cadavre. Elle te ne coute pas cher. Pour un ou deux euros elles sont à toi, tu peux en faire ce que tu en veux, mais elles sont inertes. Et aussi : CLASSEMENT DE FILLES -rubrique: En option - roue de secours que je peux appeler en dépannage - LIEU = Tulear - Rencontrée ce jour - elle allait au cimetière entérer un membre de sa famille- m'a donné son tél. Paraît sérieuse , traduction ce n'est pas la tapineuse industrielle qui s'avale des kilomètrs de queues à longueur d'année. Moins gourmande mais une certaine avidité chez cette fille - Parait chaude mais c'est peut être une habile comédienne . parle le français - avec des "ch" - déjà folle amoureuse de moi au bout de cinq minute - m'a demandé de lui payer un Coca - ai décliné : motif = je suis sans un sou - ma banque tarde à m'expédier le virement - Pseudo donné à la nana = MARC. Une autre. Au marché. Me saute littéarlement dans les bras. Ne parle pas un mot de français. Grande, svelte. Assez joile.Me roule des pelles à tire la rigo. Je n epeux lui résister. J'étouffe sous les baisers. Seul reméde : la suivre au bord de Mer. Elle m'entraine vers un pousse. Séance de pelotage en régle sur la banquette du pousse. Nous filons direction, les hôtels de passe du bord de mer La Pirogue et autres, trés dnageureux car il y a toujours un complice de la fille tapi dans l'obscurité qui entre au moment critique pour vous piquer vos affaires. Ensuite il s'enfuit par une double sortie par la Mer. Dés qu'on arrive le boulevard avec les côcotiers, je m'aperçois O stupeur que je n'ai pas d'argent sur moi. Juste mes cartes bancaires et quelques euros pour payer le pousse. Je jure que je vais revenir. Je demande à la fille de m'attendre là. Elle est un peu réticente. Mais le mot "distributeur" calme les inquiétudes le splus angoissée. J'exhibe avec ostentation une petite valise de plastique contenat un jeu de cartes bancaires de toutes les couleurs (la plupart non approvisionnées) . Je hurle au taxi qui passe. ""Aller retour au distributeur de la BNI. "" Une fois chargé dans la 4L, changement d eprogramme . Je rentre à l'hôtel - Dodo - Les tireurs de fric n'auront rien à se mettre sous la dent. Ce que je suis venu chercher dans ce pays pourri ? Des emmerdes comme toujours. Peut être aussi que c'est parce que je n'ai pas de fric. Personne ne m'a obligé de partir et pourtant je n'ai pas eu le choix. Je me suis retrouvé à l'aéroport comme si c'était l eplus beau jour de ma ie, j'ai eu l'impression que ma vie allait changer, que je serais plus libre, plus heureux. Des controles, des duanes, des frontières, des ligne jaunes, rouges j'en ai franchi mais j'en suis toujours au même point. Mon imagination s'est bloquée, elle est encore à Paris


Paris le 6 février 2018 - Vivre sous l'égide des Dieux ou traîner dans des métros sales puants en plein hiver ? That is the question ! Un beau jour en me rasant , je me suis interrogé . Suis je libre ? Suis je condamné à passer mon existence torturé par des policiers, des huissiers, des impôts, à vivre séquestrés dans une prison parisienne sous les toits qui me coûtait une fortune ? La vie est un conte de fée mais pour moi , elle était devenu film d'horreurs . Un jour j'entendis parler d'une ile merveilleuse, lointaine, peu contaminée par le tourisme de masse : Madagascar . Et peu à peu ces rêves étranges m'obsédèrent .


Pourquoi Madagascar ? Parce qu'il y avait les rubis qui me rendrai riche, parce que c'était un pays grandiose, parce que je me lassais de ma vie minable en Europe et que je voulais me casser . Crever à Paris ou dans une ville Pauvre des Tropiques, par les bons soins des Malgaches , quelle différence ? Refaire sa vie ! Survoler l'Afrique, les déserts, les Océans. Le ticket d'entrée : une nuit d'avion d'Air Madagascar .. Et le lendemain se réveiller dans une ville étrangère avec dans son lit l'inconnue aux longs cheveux noirs qui vas tout changer .Chercheur de pierres, un univers viril et brutal, les femmes n'ont rien à y faire. Pourtant elles sont omniprésentes à Madagascar . Elles grouillent partout, elle s'infiltrent partout, elles collent comme des tatouages. Je me croyais arrivé au paradis


En allant au Glacier j'avais rencontré un Suisse, Jean Marie accompagné de sa femme Malgache Sylvia. Comment s'y prendre pour décire Jean Marie ? Ce type était l'incarnation du rire. Pas un geste, pas un mot de sa part qui ne provoqua pas une explosion d'hilarité générale Rien que sa manière de respirer , de poser un verre sur une table où de s'assoir était drole. Sa fiancée qui siphonnait son compte en banque lui cassait les pieds. L'infortuné nous racontait son martyr : "Pas une promenades tranquille qui ne déboucha pas sur des achats, impossible de flaner en ville,Tous les 100 mètres, le harcélement moral continu se répétait : achéte moi des chaussure, j'ai besoin de shampoing, s'il t eplait achéte moi ce sac, offre des boucles d'oreilles, un collier. Et en suite une fois dans la chambre, chaque appel téléphonique était l'occasion d'une dépense s oh ma tante est malade, peut tu m'avancer 50 euros, il faut que je lui envoie de l'argent, mon frére a été renversé par une voiture il est à l'hopital , il vas mourir, J'ai mal à la dent, demain il faudra aller voir le docteur. En plein milieu de l anui, il n'y avait plus d'unité pour le téléphone , in fallait courir acheter des recherges pour continuer à recevoir d'autres appes Imagine le calvaire si elle était tombée sur un type hyper radin comme il y en a beaucoup à mada Tous les jours dés 7h00 du matin les demandes d'argent qui affluent : ma tante, mon sac, mes chaussures, mes dents, mes fesses, mon écolage, ma petite soeur, mon loyer, l aJirama " Il y avait aussi un autre Suisse, Thomas. Celui- ci était accompagnée d'une petite cotière prénomée Lucette qui le collait comme une arapéde. Pas moyens de s'en débarassser. Pas vilaine au demeurant. Quelques boutons sur le visage mais de jolies fesses. Un vrai léopard au lit selon Thomas car sur la piste de danse , on aurait dit une poupée gonflable. Elle baragouinait quelque mots de français. Elle était folle amoureuse de Thomas et elle ne lui coutait presque rien. C'était un foisonnement de rencontres truculentes que cette vie-là. Madagascar et son cadre exotique favorisent l’amitié. L’ambiance aventureuse des tropiques jumelée à l’amitié laisse un souvenir très intense. On se sentait à l’aise et on riait facilement tous ensemble . On "s'amusait" Les préparatif du voyage vers la mine avançaient. Je m'étais acheté 6 jerrican pour constituer une réserve de carburant supplémentaire. Voir photos = http://yss1.free.fr/pages/PICT0257.html. J'avais le GPS. Une pelle américaine pour creuser sous les roues en cas d'enlisement. Un énorme cric américain avec une embase en plastique pour soulever le Land Cruiser de 2 tonnes, un treuil et sa télécommande. Tout l'attirail du chercheur de rubis était regroupé dans la benne du 4x4. Il y avait même un petit frigo. UN seul détail clochait.:Een voiture, je conduisais comme un pied. J'avais raté dix fois mon permis à Paris. Jean marie disait "Pour bien faire, il faudrai presque demander aux autorité l'évacuation des quartiers que tu traverse. Cela sauverait des vies humaines. Je me demande bien comment vous allez arriver à cette mine. Accomplir un parcours dangeureux à travers la brousse! En plus, tu t'obstines à tenir le volant.. Angela doit être aveugle ou inconsciente pour accépter ce voyage avec toi. Nous on préfère se tirer en avion, on te rejoindra là bas. Si tu y arrive!!!" Finalement vint le grand jour du départ. Nous avions acheté des victuailles. Fait le plein de provision au Colbert, des viennoiserie , des quiches, des pizzas, des boissons, des bananes séchées car nous ne savions pas ce que nous trouverions sur place. Il vallait mieux ne pas se hasarder à manger sur la route , on ne sait pas à quoi s'attendre dans les hotely. Les premiers kilomètre furent sans histoire. Angela m'encourageait par un concert de louanges. La Nationale 7 était excelente et nous entrainait dans un ballet aux changements de décor étourdissants


Aller vivre comme Phoebus au milieu de muses orgiaques qui s'arracheraient ma présence , avec des pêcheurs aimables et souriants dont l'unique fonction serait de me procurer calamars , langoustes et crabes et le tout pour une somme modique , Heureux d'avoir découvert ce filon , je m'empressait de tout plaquer en France , tout vendre pour m'envoler vers ces cieux bleutés où m'attendaient tous les bonheurs possibles .
. Port de Tular, 1996, je débarquais, cherchant dans les corps athlétiques des hétaîres de discothéques, la trace transcendante des Africaines des tribus Nubas au Soudan, celles qui faisaient se pamer jadis Leni Riefenstahl avec leur vernissé et leur scarifications ténébreuses , mélange d'afrique et de fictions . .Mon plan est simple : s'inscruster à Mada à n'importe quel prix - Je suis excédé de cet esclavage en Europe, cette course au fric qui n'est qu'une fuite infinie - Qu'ai je besoin de tant d'argent? Une liseuse à 100 euros contient 10 000 livres, plus que je ne pourrais jamais en lire, Madagascar regorge des paysage de rêves au bord de la mer, en prime j'aurais quelques massages de temps à autre - Ici la vie ne coute rien et les belles Malgaches qui me courent après se ramassent à la pelle. Toutes elles rêvent d'épouser un Vazaha. :Je suis drole, j'aime faire rire et j'ai du succés auprès des dur à cuire qui se réunissent au bar A La Bonne Cuite....










PHOTO : ici, ensablés dans la jungle tueuse du sud malgache
Baise-moi et crache l'oseille.

5h50 , ville de Tulear : pas de 4L. Le taxi n'était pas au rendez-vous. Tot le matin, le chauffeur ne s'était peut être pas réveillé. Il fallait fuir cet hotel et utiliser un autre moyen de locomotion. Et à Tulear, le métro, c'est le pousse-pousse. C'est l'unique alternative aux Taxis. Aprés les baggarres d'hier soir, nous étions repérés dans cet hotel. J'avais pris la décision d'une séparation définitive avec la jeune fille. Une sale petite garce dangeureuse dont je devais me débarrasser au plus vite. Elle excellait aux prouesses amoureuses. Pendant deux jours c'était l'extase, mais pour le restant ce n'était que baggarres, disputes, extorsion d'argent , promiscuité avec sa famille quémandeuse. S'encombrer d'une fille pareille c'était de la folie. J'observais le carnage, l'état dans laquelle la chambre avait été mise. On aurait dit qu'un régiment de parachutiste s'était servi du lit. Des bouts de verres partout. Cette bouteille de sauce mayonnaise brisée sur le sol, une nappe jaune puante qui emplissait la chambre.Les siéges cassés. Les draps déchirés. Du sang. Une aubaine pour les femmes de ménages qui allait etre monopolisées pour la journée à remettre la chambre en état. Quand elles étaient en colères les filles Malgaches , et de plus ivres, étaient pires que des hommes. J'avais une blessures pleine de sang sur la joue, la fille m'avait griffée comme une tigresse. Mes lunettes étaient tordues. Il fallait partir d'urgence sans payer l'hotel. Je me mettrais en régle avec eux eux quand les choses se seront un peu calmées. Partir, rejoindre l'unique vedette en partance à 6h00 du matin sur la port de Mavatcha . Direction Anakao ou m'attendais le Land Rover avec 200 litres de gas oil. Là bas , il n'y aurait plus moyen de me joindre à part de louer un hélicoptère. Je détestais les pousses-pousses, ces colosses, lourdaux et clabaudeurs, ressemblant à des faunes de la mytologie , Avec leur short débraillée exhibants leurs couilles quuands ils faisaient la sieste vautré sur leur banquette . Ainsi que tout leur folklore : leur soin maniaque pour leur sandales en plastique blanc et leur loisir passer à astiquer les rayons de roues de vélo de leur charette , Pousse-pousse qui vous harcélent à la sortie des hotels. Leur tendance au marchandage, leur manie de se mettre d'accord sur un prix définitif puis de rediscuter encore le prix à l'arrivée les faisait passer pour des gangsters.. Mais peut etre celui-ci serait intégre. Je déposais mes baggages sur la banquette et je lui indiquais la direction. Je regardais derrière la banquette si la fille ne nous suivait pas. Il fallait à tout prix que cette fuite soit discréte. La vedette partait dans 10 minutes. j'avais juste le temps d'embarquer et de m'enfuir. Il ne fallait pas la louper. Au fur à mesure que nous éloignons de l'hotel, je revivais. Ouf ! Enfin débarrassé de ce cyclone d'Angela. Même si cette fille me manquait déjà car je m'étais attachée à elle aprés toutes ces aventures, je savourais ma liberté retrouvée. Certes, Angela était marrante mais il y a vait des centaines de filles inoffensives à Mada susceptible de la remplacer. Tout à mes réflexions je ne fis pas attention qu'une 4L nous doublait. A l'intérieur ? ANGELA qui nous pourchassait ....Je n'e finirait donc jamais avec ces sangsues. Mais étais je honnête en pensant que je voulais m'en débarrasser ? Elle me tenait par les couilles..Comme j'aimais son beau corps athlétique qui adorait être fouettée, je ne pouvais plus m'en passer, hélas- C'était le sacrifice, la prix à payer, le ticket d'entrée au palais des plaisirs.



EXTRAITS : Sous le cagnard de Madagascar, il existe des femmes plus viriles que les hommes et elles sont extrêmement féminines....
,
,
,

-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-RECIT :Quel croisade ce voyage dans le Sud malgache.! ..Et pourtant j'en ai rêvé pendant des années de cette aventure, cette confrontation avec le destin. ...Ah Lecteur, si tu savais comme c'est sympathique de se retrouver ensablé sur une piste de sable surchauffée où il passe une voiture par an, infestée de bandits sanguinaires, sans GSM, etc, (comme sur la photo) avec une grue qui ne pense qu'à se barrer avec ton pognon et ton passeport, - Parcourez avec moi ce Madagascar , du Nord au Sud, 10 000 km de rêves aventuriers dans ce paradis où les routes ressemblent à des marécages pleins de trous, pléthore de péripéties amusantes à narrer et de pièges rigolos , Et j'en passe..Enfin , j'avais trouvé ma voie - Un pays qui m'a complétement révélé à l'écriture, qui était Madagascar -extraits de mon récit de voyage -

Autour de nous un paysage de désolation de dunes se sables chauffées à blanc. Chaque minute comptait. La musique s'était tue. Il régnait un silence de mort depuis que le moteur c'était arrêté. Je venais d'ensabler le véhicule. Il fallait agir et arrêter de rêver.

....


Vivre à la dure et se la couler douce : un véhicule, une plage, du soleil, une fille, et c'était le farniente toute la journée dans le lagon. Un kilo de poisson frais ne coutait presque rien à l'époque 5000 FMG (environ 1 euro) . Une paillote: 50 euros par mois.
Arrivée à Beheloka : petit paradis balnéaire du Sud de l'Ile, parfaite antithése de la Costa Brava européenne , puisqu'il n'y a rien : Rien à manger, rien à boire,rien pour se soigner, tout est superlativement aride, vide et désertique. Rien non plus pour se distraire apparemment, puisque nous sommes le spectacle le plus extravagant de l'année pour les habitants de ce village de cahutes croulantes , ils ne nous lachent plus d'une semelle, et nous scrutent comme des agents du KGB .....(à suivre)


L'Afrique était notre vraie patrie, le lieu idéal pour satisfaire notre boulimie d'émotions et d'aventures. Et les débris de ces moments intenses jonchent le web , rapportés sur le rivage comme des algues par les moteurs de recherches . Tant mieux . . Et que de ces milliers d'écrans jaillisse un peu de l'intensité de nos nuits enragées , qu'un peu de poussière rouge s'échappe de votre machine, que quelques gouttes de sueur de la peau brulante des filles de Madagascar vous entrainent , leur chant résonne encore dans ma tête comme il résonnera peut être un jour pour vous .Mandrapiona - Mofo Lany


j'ai dormi dans un parking à Chatelet les Halles avec Bukowski alors qu'il faisait - 3° C et lendemain j'ai hurlé de rire avec un cousin de Pasolini qui faisait des passes dans les cinéma porno gay de la rue saint denis à Paris un matin, j'ai été viré de ma tente par la police en compagnie d'Henry Miller et j'entends encore Jean Genet roder le soir quand je traine dans les parcs...Puis il y eu Madagascar



Les femmes malgaches sont folles des Européens . Pièges....Ma perdition - Ce voyage est un suicide - dit on - s'ils ont accépte de céder à toutes les tentatrices . Femmes.....Femmes.....Femmes.....Femmes.....J'en rêvais, j'en voulais la luxure, des sulfureuses, des ensorcelantes, exotiques..Mais ça se termina mal ... EXTRAIT Des enfers de Klong Toï aux puanteurs du Canal Andriantany "Il fallait être un idiot pour se fourrer dans une situation pareille - Madagascar, on y allait tous pour ça. Et jamais je n'aurais cru que cela pourrait m'arriver à moi aussi. A moi , un Vazaha endurci, se faire piéger par une Malgache de 22 ans . Pourquoi ne m'a t elle pas tué ? C'est normal dans ces cas là . Elles ont l'habitude . C'est la routine pour elles. Leurs corps magnifiques nous font rêver...et mais j'ai été l'homme le plus heureux du monde avec la mort aux trousses. Midnight Express Voilà ce qui a failli m'arriver et que je raconte sur ce site, j'ai beaucoup de chance d'être encore là !
Tous ces mecs qui venaient se faire plumer à des dizaine de milliers kilométres de chez eux ! Rien ne pouvait les faire démordre de cette idée fixe.
On est trés loin de Paul et Virginie (célèbre roman du XIX éme siécle qui se déroule dans l'Océan Indien ) , des iles désertes peuplées de gentils sauvages qui grimpaient en haut des arbres pour quérir des fruits savoureux. . Il faut se méfier de tout et bien vérifier lorsqu'on vous rend la monnaie : il manque toujours un ou deux billets . Cela donnait à réfléchir . Quant à moi, je cherchais d'abord un médicament de transition, une fille cool et sympa avec de la classe . Aprés m'être doté d'une base solide dans cet illustre Cabaret, escorté par les conseils de Jacky, requinqué par les habituées du Glacier, je me sentais d'attaque pour partir à la découverte de ce Yeti de la Grande Ile.

et autres qui s'était fait hébergé par une nana qui l'avaient complétement dépouillé. Il n'avait plus aucun probléme d'excédent de baggages à son retour ! Elle ne lui avait laissé que son slip et ses chaussettes. Tout a commencé par une banale rencontre.
Tout cela, semblait lointain, irréel à Simon. C'était si étranger qu'il doutait même l'avoir vécu. Depuis des mois qu'il avait débarqué à Tulear, il vivait dans le giron de femmes magnifiques qui le dorlotaient. Mais celle-là était spéciale ..Elle était en plus , jalouse. Jalouse ? Lui que les femmes rembarraient à Paris à peine il levait les yeux sur leurs gros nichons, lui qui vivait sous la menace permanente de comparution immédiate pour attentat à la pudeur, comme une épée de Damoclés quand il suivait les femmes dans Paris,le soir à la sortie des bureaux, dans la RATP ? Lui le familier de la Rue Saint Denis et de Pigalle . Lui, s'empiffrant goulûment de sa pitance hebdomadaire de films pornos et de revues X tous les samedi soir ? Cette femme était pour lui, comme un don de Dieu, une offrande , un cadeau du destin pour compenser toute une vie de ratages et d'échecs sentimentaux et financiers.

L'avion atterrit à Antananarivo , je ne sais pas ce que j'attends, il y a de quoi imaginer des scénarios : des filles très belles, des pistes dangereuses, des aventuriers intrépides


Jeudi 16 novembre 2017 - Les Makorelinas du Zaza Club, les entraineuses du Mozambique, les jineteras du Malecon, les clandés de Papeete , les Jiolahin'bavy du Glacier et autres Patpong, , Pattaya, La Havane et Abidjan ..D'autres filles et d'autres lieux ... les petits hôtels et les combines foireuses, les regards désagréables et les mauvaises rencontres, la drogue, les harcèlements et les vols, une fleur parfois de temps à autre qui se fane malheureusement très vite ou disparait , tout le monde connait désormais ce genre d'histoire, le cinéma et les livres, la presse et la télé en sont remplis . Mais connaissez vous Ambositra - Antsirabe - Fianarantsoa- Tulear - bleds paumés inimaginable mais apothéoses de chair heureuse à tous les coins de rue ? Les paumés de Nanterre et de Carcassone deviennent amnésiques et changent de nationalité en attendant le jour éternellement différé de leur retour en France. (à suivre)











Ce que j'attendais de cette fille ? Un rapport sexuel expéditif , une passion, tel le yeti qui bouleverserait ma vie ??? La fille marche dans l'après-midi à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes, bras nus. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. C'est la troisième de la journée. Elle est métisse Mauricienne, j'imagine Halle Berry à vingt ans.
La regarder me procure un plaisir violent.. Je me baladais du côté d'Ambatomena et je l'ai tout de suite remarquée : elle essayait des tee shirts en public chez un vendeurs de frippes assis sur le trottoir , se déshabillant , mettant en valeur son torse musclé, exhibant la carnation insolente de sa peau exotique. Je la raméne chez moi, un taudis que que je loue 60 000 arya ( 10 euros ) mensuel à une matronne rusée et hypocrite. La chambre est située dans les quartiers pauvres, sales, non sécurisés… Je suis toujours stupéfait de la vie intense qui fourmille dans ces quartiers surpeuplés..Des petits enfants et des bébés malgaches grouillent sur le trottoir et presque sous nos pieds. Les rats pullulent, sans parler du toit qui goutte quand il pleut, Evidemment, une telle habitation n’est pas branchée à l’eau potable et souvent, elle n’a pas non plus l’électricité. Mais cette fille princière dans ce décor de gadoue annihilie la souillure du réel , je me retrouve dans un état de privation sensorielle pour tout ce qui ne concerne pas cette panthére surgie d'un film de James Bond dans l'Ile du Docteur No. Dans quelques minutes, même ici, ce sera le Nirvana !!!





Et les autres récits : Traverser un fleuve Malgache à gué en Land Rover, parcourir les 900 km de pistes impraticables qui relient Tulear à Fort Dauphin, seul et sans guide , accompagné d'un traitre qui cherche à vous voler le fric et le passeport, se balader la nuit dans un quartier qui craint à Tana, se meler aux souteneurs et aux filles des bas fonds, s'associer avec un garimpeiros à Ilakaka, trainer avec la faune louche à Tulear et à Diego Suarezréponse à berny mon pauvre, tu sais pas qu'un mariage sur 2 dure pas plus qu'un an avec 2 malgache? que dés que tu as pris l'avion, un autre mec à pris ta place? J'espére que tu crois pas que ta nana est amoureuse de toi car là tu comprends rien aux malgaches, seul ton fric compte j'ai connu x Français qui se sont retrouvés à poil içi car ces idiots sont tombés amoureux d'une nana et ils avaient rien compris il est courant sur internet de voir ces nanas en dialogue avec 3 Français en méme temps et ceraines reçoivent j'usqu'à 10 western union par mois et savoir que toutes ont un zombi içi mémes mariées en France. je connais pas encore un qui n'es pas cocu et cela au bout de 5 ans de vie içi


Sous le cagnard de Madagascar, il existe des femmes plus viriles que les hommes et elles sont extrêmement féminines.... Le Salaire de la peur , j'entrais dans la boutique et j'achétais 10 exemplaires du chef d'oeuvre de mon idole, George Arnaud, et je paraphrasais, ré-écrivais le livre au fur et à mesure de mes lectures. Une phrase pêchée au hasard , constituait une amorce d'histoire, faisait tressaillir quelques 4x4 détraqué sur la piste, réveillait un vieux souvenir comme une vieille chaussette oubliées dans les recoins poussièreux de ma mémoire Et je repartais dans une expatriation imaginaire dans un pays de rêve, brinquebalant en plein cagnard sur les pistes mortelles en compagnie d'Yves Montant avec une superbe Malgache qui se substituait à Charles Vanel à mes côtés dans le décor biblique de l'extrême sud . C'était les foules de gueux de Tulear, c'était les marmailles, , les guenilleux qui déferlaient dans mon imagination, qui accueillait comme un prince dans les village paumés, le vazaha motorisé et sa belle déesse de Tananarive... je noircissait les pages imprimées de mon écriture fiévreuse, je ré-inventais le récits, les personnages dans un tourbillon Du reste, je n'ai jamais compris pourquoi les coéquipiers sont toujours des hommes dans les films d'aventures. Encore un poncif. Alors que les meilleurs aventuriers se sont les aventurières. J'ai essayé et croyez moi, ces dames sont des complices , des partenaires incomparables face aux dangers , à la mort. En tous cas pour moi, je n'hésite pas, une femme à mes côtés ou rien . Il y a une intensité à vivre l'aventure chez elles qu'il est impossible de rencontrer chez un homme. Charles Vanel ? Le personnage de trouillard qu'il incarne est très masculin , une virilité de carnaval et devant le danger, plus personne. Avec une femme , c'est l'inverse. Sous le cagnard de Madagascar, il existe des femmes plus viriles , plus dangereuses que les hommes sous une apparence exquise et délicieusement féminine,. Quant au harcélement sexuel à la Weinstein, je n'y ai jamais cru une minute ! C'est une diversion de journaliste pour détourner des extrêmement graves problémes (chomage des jeunes, guillotine des impôts, mort de la culture française) . En France, les femmes sont une mafia très puissante et l'homme est une victime soumise. D'où le tourisme sexuel....





Ce Gilles m apparaissait comme un esbroufeur de la pire espèce et un faisan . Or , J'avais conçu le projet de m associer avec ce Gilles dans la construction d'un hôtel visionnaire dans un coin de brousse magnifique du côté d'ITAMPOLO. s associer avec lui relevait de l'inconscience. Cela ne rel Pourtant je m engageais dans ce projet a cette entreprise, plusieurs raisons rationnelles la première étant que tout seul je m ennuyais a Tulear et l'idee d une association fut elle avec un cingle me sortirait de ma torpeur Un an plus tard; je re itererai a une autre cinglee notoire de madagascar, Angela doublee d une nymphomane exhibitioniste j apprendrai qqch sur la nature humaine je revais de cette vie mysterieuse en brousse, Gille fut un alibi pour me sortir de mes eternelles reveries Gilles drainait dans son entourage tout un cheptel de pigeons très intéressants à étudier, de personnages de ratés et de hableurs des Tropiques qui sont les archétypes de la faune louche des Vazahas de Mada.


Comment filmer ces gens qui claquent du bec et les crevards ? - Anthologies des Vidéos les plus ratées sur Mada . Aux quatre coins du monde le touriste se répand, se balade et infeste les beaux coins du globe, ils est là partout . Et partout , il trimbale sa caméra numérique. Il filme tout ! La laideur, la banalité, la bouillasse, même l'obscurité totale , qu'importe quoi du moment que cela est enregistrable. Il est impensable de voyage sans video. Hélas pour nous qui visionnons ces désastres

Se remplir l'estomac sans vider son porte-monnaie

Lectures conseillées pour un voyage à Madagascar

Ce Madagascar qui vous donne tout si on sait tendre la main ..

ma fuite en pirogue à moteur comme dans Casino Royal

©2018 Mofo Lany Enterprises