 |
Madagascar: dés que surgit ce mot , commence mon premier voyage vers cette destination . Avant de découvrir le Madagascar réel, je découvre le Madagascar rêvé et qui est représenté par ce mot . Les légendes, les visions d'Afrique, les déserts s'engouffrent dans mon imagination. Chaque fois que ce mot jaillit, implacable, surgissent d'immenses territoires, des peuples aux coutumes étranges, des paillotes, des boutres d'Henry de Monfreid - Les mots ont une âme. Et Madagascar est peut-être celui qui posséde la plus forte attraction. A A A A... Voyelles \" disait Rimbaud . Cachée au fond de son nom, la fée se transforme au gré de la vie de notre imagination qui la nourrit. C'est ainsi que l'atmosphère de Madagascar existait en moi , après n'avoir été pendant des années que le reflet d'un verre de lanterne magique . Et un jour, ces fées me firent une surprise, m'offrirent un fantastique cadeau de Noel : un Defender 130, double Cabines TD5 Land Rover (chassis = SALLDKH88YA187574) et elles me dirent : va t en , vas découvrir ce pays qui te fait tant envie. Explore le, réalise tout tes rêves, il ne t'arrivera jamais rien là où tant d'autres périssent.. Nous sommes à tes côtés et te protégeront. Et je suis parti.......Signé : MOFO LANY - Exrait de mon roman `\"OUT OF MADAGASCAR .\"
-
MADAGASCAR, Tulear, enfin ! Nous descendons du Taxi-Brousse, fourbus et écoeurés. Pendant plus de 10 heures nous avons eu droit au Tsapiky. Abrutis par la musique, étouffés par la chaleur, et la promiscuité , sur des banquettes pour 3, le voyage a été un enfer .
Angela , assise prés de la fenêtre. Moi j'ai eu droit au contact de la masse gélatineuse, malodorante, d'une grosse GASY qui s'est répandue prés de moi, mais désertera le bus. Vite remplacée par un petit vieux édenté . Nous sortons de la gare routière , nous nous arrachons à la meute de rabateurs avec peine. Le pousse-pousse nous déverse au Glace-des As, un bar avec terrasse et des chaises en plastocs blancs. Autour de nous , la clientèle habituelle d'aventuriers pauvres, de routards Rmistes, Vazahas défraichis et de Malgaches affalés , toute cette population de molassons qu'on retrouve dans chaque grande agglomération Malgache, appelée improprement \"Ville \". L'essentiel , c'est que \"EUX \" le croivent. Le patron , un gros quadragénaire est vêtu d'un short et d'un débardeur. Il fait une chaleur de rotissoire et il n'y a pas un souffle d'air. Lorsque j'ai visité mes premiers sites internet sur Madagascar avant mon départ, je n'avais jamais imaginé une telle poussière, ni une telle fournaise. Pour moi, Madagascar, c'était de bons hôtels, un climat agréable, des paysages superbes et du farniente. Alors j'ai craqué pour l'Ile rouge. Je me suis dirigé vers l'agence de voyage la plus proche, je ne me suis pas méfié quand j'ai appris qu'il était trop tard , en fin de saison et que toutes les destinations vers les pays chauds étaient surbookées . Sauf une , les avions étaient vides pour partir vers le nectar de l'Océan Indien...Et depuis je me balade dans ces capharnaüms surchauffés qui sont les fleurons de l'hôtellerie Malgache. Huit jours après, le temps de décompresser, j'ai ramassé Angela dans le quartier mal famé d'Anosibe à Tana. Je venais de faire le plein à la station service Galana quand j'ai suivi une belle jupe avec de jolies cuisses, Elle m'a repéré, elle a ralenti, je me suis garé .Je suis descendu du Land Roiver et je lui ai proposé de la raccompagner. Par un coup de baguette magique, l'inconnue était assise à côté de moi : j'étais réellement arrivé à Madagascar. Je sentais ses formes troublantes à côté de moi, à portée de main, et une certaine fébrilité s'emparait de moi . Qui était elle ? Femme des bas fond, à l'existence énigmatique et agitée. Femme courageuse qui n'hésitait pas à se livrer à un inconnu . Pour l'argent ? Une femme avec autant de classe ? Pas uniquement . Elle devait avoir 22 ans . Grande, brune, une peau claire, presque d'Européenne. J'admirai son joli torse nu à travers l'étoffe fine, bien dessiné, mince , sans un gramme de graisse en trop . J'avais l'impression d'avoir commis un sacrilège , j'entrais par effraction dans un univers exotique et raffiné. J'essayais de masquer mon trouble en lui parlant. Je ne savais pas son nom.
- Mon prénom ? Vous l'avez oublié ? Je vous l'ai dit tout avant de monter dans votre véhicule. Vous m'avez affirmé que je vous plaisais et vous avez déjà oublié mon prénom ? Et vous voulez que je vous crois ?
Elle inversait les rôles. Elle me traitait déjà comme si j'étais à sa merci et c'était vrai . Femme superbe sûre de son pouvoir, impératrice et rebelle. Elle m'aurait demandé la lune, je l'aurais décroché . J'avais peur de la perdre et je ne la connaissais que depuis cinq minutes. J'avais envie de la violer mais avec ce type de femme, cela aurait été inutile: ce sont les hommes qui demandent grace. Nous dirigeâmes vers Antaninarenina. .
Deux jours plus tards, nous partions pour Tulear. Les hôtels sont certes inconfortables et bon marchés mais la nature dans sa verve puissante a prévu un narcotique puissant pour supporter l'inconfort et transformer un calvaire en villégiature : la Femme . Nos nuits sont riches et luxueuses même si nos hôtes sont pauvres et l'hébergement misérable...(à suivre ) MOFO LANY - Lundi 28 novembre 2011 - .-
EXTRAITS - Le Leitmotiv : Coute que coute, avancer . Trancher une à une les tentacules, arracher aux griffes de la brousse malgaches nos existences dérisoire, deux fêtus de paille emportés par le courant. Le Land Rover, rugissant, dans un tintamarre diabolique, nous secoue comme dans un un panier de salade, sa robustesse nous aide à triompher des embuches, sur la piste meurtrière , en un tête à tête effroyable entre la machine et la mort. Un Land Rover n'est pas Smart, on lui cause à grands coups d'accélérateur, le levier de vitesse qu'on manie à coups de poing comme pendant une bagarre; du volant énorme auquel on s'aggripe comme à un maillet. Il rend les coups, car les cahots sont tellement forts que ma tête heurte parfois la parois de la cabine et vous assomme. Chaque seconde compte , la nuit vas tomber et avec l'obscurité une avalanche de difficultés supplémentaires nous ensevelira si nous n'avons pas atteind le fleuve, les rives de la Menarandja- La fille à côté de moi ne répond plus, je suis seul dans la cabine dans ce fabuleux tête à tête avec l'adversaire omniprésent. Elle a craqué, elle a vomi, trop de stress, trop de panique, trop de dangers ont fait pêter ses barrières mentales alors que moi les difficultés me dopent .Du pauvre type résigné que j'étais quelques heures encore vient de surgir un fauve acharné, qui défend sa peau avec hargne, je me débat seul dans la cabine mes facultés exacerbées et avec cette obsession : ne pas crever , avancer coute que coute, ne jamais rester inactif .
mes mains meurtries éprouvent une jubilation à chaque tour de roue, chaque mètre franchi me comble d'une joie surhumaine. J'entends une voix me crier je serais plus fort que toi, jungle Malgache .(à suivre )
Vendredi 14 octobre 2011 -Nous approchons du fleuve. Le sol est humide la nuit vas tomber .Soudain un grand FLOC, je viens d'embourber le Land Rover . Une nouvelle fois, les quatre roues patinent dans la terre imbibée. De rage je tourne l'énorme volant dans tous les sens , quand par miracle, une des roues accroche une racine, puis un morceau de sol sec, tandis que j'effectue une marche arrière . Soudain le véhicule bondit hors du terrain qui l'absorbait comme une éponge. Mais en reculant, je n'avais pas vu un tronc d'arbre placé en plein milieu de la trajectoire. Nous le heurtons dans un fracas qui déchire le silence de la jungle. Nous calons. La fille à côté de moi, pique une crise de nerf. Elle se met à tambouriner contre le pare-brise en hurlant avec un fort accent malgache -Je veux rentrer à Fort Dauphin, oh secours, je suis avec un fou, il vas me tuer. Je lui répond - Tu vas la fermer ? Oui ? Le bureau des pleurs, il est resté à Tulear. Ici, c'est marche ou créve. Et je n'ai pas l'intention de passer toute la nuit dans des sables mouvants. Je réussi à la calmer. J'ai toujours préféré la compagnie d'une femme pendant le danger. Elles ont une énorme supériorité : les femmes sont belles. Et souvent baroudeuses. Elles apportent des qualités précieuses au moment où se joue votre vie. Tout nous émmerveille, leurs parfums, leurs corps, leurs voix. Nous repartons. Le Land Rover est sur du sec, je fais gaffe de garder au moins une des quatres roues sur un sol dur. Trente minutes après la nuit est tombée . Mais nous somme arrivés devant le fleuve,maintenant, il faut retrouver le passage à gué pour le traverser. Une fois le véhicule engagé dans l'eau , il sera trop tard pour reculer.
Ta vie te semble morne, lecteur ? Payes toi un vol AR et débarques à Madagascar. Balades toi à Isotry, à 67Ha, à Tulear. Vas dans les quartiers chauds, fais une course en brousse ... Un instant, et tu vas comprendre à quel point tu peux passer près de la mort, de plaisirs inouïs , de dangers , d'expériences vitales. Et à quel point tu es passé à côté de la vie en restant toutes ces années dans tes pantoufles européennes.
26 juillet 2011 - A Antananarivo, au Cabaret Le Glacier, J'ai rencontré les Tahitiennes de Gauguin. Elles m'ont tapé des bierre puis m'ont insulté quand je les ai quittées. A Antananarivo j'ai rencontré les héroînes des Fleurs du mal et elles m'ont entrainé dans les discothéques mal famées des quartiers louches : Anosibé, 67ha, Isotra et toutes les zones interdites aux Vazahas. A Tulear, j'ai voyagé sur les boutres d'Henry de Monfreid et nous avons failli couller. Sur les côtes, j'ai croisé le sosie d'Almayer , mais aussi tous les personnages de Joseph Conrad, Lord Jim, Kurtz, . Voici le récit de mes tribulations poussiéreuses sur les pistes de latérites de l'Ile rouges, de mes agapes aux cafards dans les gargottes pourries en compagnie d'aventuriers ratés , de mes amitiés fraternelles avec des tapeurs professionnels et mes amours fous avec des déesses corrompues aussi vénales que des truands. Vraiment, je les ai tous connus ces monstres des Tropiques mêlés à ceux de mon imagination. Je les ai tous aimés , ils étaient exactement comme je les avais rêvés. On aurait dit que je les avais inventés .....
Extraits de mes carnets de damné : J'étais sur la piste des charettes avec à bord un partenaire véreux qui n'attend qu'une occasion pour me planter - Décembre 2004 . Seuls au monde avec le Land Rover bloqué dans la boue - Je me retrouve avec ce Land Rover planté et à côté cette fille malhonnête qui n'attends qu'une occasion pour se casser avec mon fric et mon passeport. Nous roulions tranquillement et tout à coup, le franchissement de trop: j'ai planté la caisse. La roue droite est enseveli sous la boue, la land rover est penché, les roues tournent dans le vide, il fait nuit, nous sommes dans la brousse malgache. Personne ne sait que nous sommes partis . Personne ne tient à le savoir . Mort ou vivant, personne ne s'inquiétera .A court d’argent , vous n'intéressez plus personne . Photo . Une pute et un Rmiste de plus ou en moins sur cette terre , quelle est la différence ?Angela, Miss Rimbaud, décédera 2 ans plus tard en 2008. Elle était agée de 22 ans . Génie précoce morte jeune , elle à marqué ma vie pour toujours. Elle a fracassé la vision que j'avais des femmes , et m'a fait gouté aux délices de l'intoxication amoureuse . Elle est à l'origine de ce roman qui l'immortalisera .
12 SEPTEMBRE 2011 - Je viens de voir mes videos - 35 000 visites pour une courte video bricolée anonymement dans ma cuisine en 10 minutes ...Ce n'était qu'un brouillon et je n'envisageais jamais une telle notoriété sur le WEB . Mais je vais faire encore mieux, beaucoup mieux , car je dois le faire, pour Madagascar, pour les Malgaches, pour Angela et tous les autres = http://www.dailymotion.com/ysoussi#videoId=xa9w1n
Des podcasts à télécharger cliquez ici -
Introduction - par Mofo Lany, le plus malgache des vazahas- PARIS - lundi 11 Juillet 2011 (Raffraichissez fréquement votre navigateur, ces pages sont ssuceptibles de changer d'heure en heure ). LA ROUTE DU BOUT DU MONDE .
Novembre 2004 - ANGELA
Je n'attendais rien de ce nouveau voyage. De nouvelles rencontres aussi ennuyeuse que les précédentes, la chaleur infernale, la piste, les routards, les entraineuses. La solitude.
Mais je suis parti.
Angela m'a offert un cadeau royal . Son pays = Madagascar . Je tremble, je hurle, je gémis sous l'ouragan du souvenir.
L'aventure consiste à relier la ville de Tulear , du sud de Madagascar au petit village de pêcheur de Beheloka situé sur le canal du Mozambique . C'est à Beheloka que se trouvent les plus belles plages de Madagascar. Plages turquoises, sublimes, imaculées , inaccessible . Il n'y a rien à Beheloka que des nuages et des couleurs. : pas d'hôtel, pas de restaurant, pas de carburant, pas d'électricté , la source d'eau potable se trouve à 10 kilométre de piste.
Départ 11h00 du matin. avec ma copine, Angela, une jeune femme Malgache accostée dans la rue à Tananarive . Direction le village d'Andranavory sur la Nationale 7 .
Andranavory
En moins d'une heure le village d'Andranavory est relié
Passé le petit village, plutôt une ville-étape d'Andranavory sur la Nationale 7
On tourne à gauche. Brutalement, le décor change radicalement. Le paysage de terre marron et d'arbuste vert de gris monotone fait place à une forêt mystérieuse. Les longues lignes droites bitumées feront désormais place à une piste qui n'a rien à envier aux célèbres pistes des rallye-raids africaines.
L'aventure commence
C'était comme si nous avions franchi les portes d'un autre monde. Sans aucun signe avant coureur, une trappe s’était ouverte, une brèche dans la réalité dévoilant un monde féerique, inconnu : une terre rouge, des infinis rouges sang, des formes étranges, des océans de monticules, des termitières. Un foret claircé à perte de vue. Un univers retranché, loin des hommes, sans moyen de communication, sans traces de civilisation
Pour la première fois devant nos yeux éblouis, loin devant nous s'étendait l'immense territoire des MAHAFALY et ANTANDROY
Territoire conquis uniquement sur du papier, inexploré, vierge,
inexploité, car inexploitable
Nous fûmes saisis par une sensation aiguë d'étrangeté et d'isolement face à ce territoire où ne peuvent survivre que les tribus et leur zébu
Notre véhicule, un Land Rover Defender 130 double cabine TD5 , devient une mére protectrice, une divinité, une mascote.
La toute puissance du Land Rover éclate. Cette divinité de la Brousse triomphe magistralement des trous et les bosses qui s'amoncèlent sur l'amorce de la la piste. Naguère, sur la route bitumée, le 4x4 était un gros insexte pataud, dont le bruit du moteur assourdissant vous cassait les oreille, difficile à manier dans les virages avec sa garde sur élevée. Mais désormais sur la piste gorgée d'eau, d'obstacles, de pierres, d'escavation géantes qui absorbent le véhicule de 2 tonnes comme une coquille de noix, le Land Rover est invincible. On est vainqueur à chaque fois. A travers des lacs d'eau marron les 4 roues morices vous hissent avec un formidable coup d'épaule qui provoque des jaillissement de gigantesques gerbes d'eau. C'est une ascèse, un style de vie aventurier, une philosophie nouvelle que le pilotage d'un 4x4 en brousse.
Il faut 4 heures normalement pour franchir les 63 km qui séparent Andranavory - Betioky. La nuit va tomber. Nous mettrons deux heures seulement.
L'état de la piste est tel, c'est une telle torture pour la mécanique et les passagers qu'on se demande bien qui se hasarder sur un territoire aussi détraqué. Mais la piste existe bien. Ce n'est pas une trajecteoir iréelle comme le laisse à penser les ponts détraquées, l'apparition de bifurcations mystérieuse qui plongent le GPS dans la perplexité, la végétation insolite. L'apparition de bornes kilométriques rassurantes vous le confirme.
Nous rencontrons sur la route des troupeaux de zébus et de chèvres, caractéristiques du grand Sud Malgache. Au détour d'un chemin, nous nous sommes rendu compte que les seuls voitures que nous croisons étaient soit des camions, soit des charettes à boeufs. Ce sont les moyens de transports adaptés aux conditions du Sud. La population se déplace en charettes pour rejoindre les villages.
Betioky
Arrivée à Beheloka , minuscule village au sud de tulear, haut lieu d'aventures extra-ordinaires.
Il n'y avait pas un souffle dans l'air, pas un nuage au-dessus de ma tête, un silence de mort pesait sur cette solitude; je n'entendais que le ronronnement du diesel du DEFENDER 130.
Saisi d'addmiration, je m'arrêtai un instant; puis j'éprouvais une folle joie à me sentir seul dans cette campagne dépeuplée, il me semblait y respirer l'air de la liberté primitive, et, obéissant à un entrainement dont je ne me rendais pas compte, je démarrais ma Land et la lançais à fond sur la piste comme pour en prendre possession. Le véhicule poursuivait sa course vers l'infini dans un épais nuage rouge. J'étais saisi par le bruit du moteur et sa puissance qui m'emporatit vers l'infini.
Nous avions suivi la piste jusqu'à la lisière de la fôret et nous étions arrêtés à quelques mètres d'une plage à ciel ouvert.
La mer ne tarda pas à dessiner sur le bord du ciel sa barre d'un bleu dur.
Devant nous, l'Océan Indien s'étendait , calme, et plat comme une mare
Derrière nous, la brousse dressait sa puissance, impénétrable et mystérieusement infranchissable. Seules les traces de Land Rover sur le sable rappelaient que nous l'avions traversée.
A notre gauche , une volée d'oiseaux se disputaient sur un grand arbre. Et lorsque enfin le dernier eut cessé de crier, un silence soudain et complet s'abattit sur les lieux. Loin à l'horizon , en un vol également silencieux, une bande de flamands retournaient à leur nids, gracieuses fléches roses dans un ciel rougeâtre, poésie en mouvement.
Nous avions atteind notre but : le minuscule village de pêcheurs Vezos de Beheloka
Un petit enfant , comme un ange vint nous souhaîter bienvenu
|
Portrait de la Femme Tueuse de Vazahas - Elles sont en général extrêmement belles mais il en existe aussi des moches, toute aussi vénéneuses . Combien de fois j'ai du m'enfuir de la chambre d'hôtel en profitant d'un instant d'inatention, pendant que la femme préparait une mixture mortelle prête à être ingérée au petit déjeuner, alertant des complices postés dans le couloir ou organisant un get apens ? Les passants m'ont vu courir dans la rue, souvent à peine vêtu..J'avais découvert trop tard que la douce ingénue avec qui j'avais fait la nouba la nuit précédente avait un petit copain et ils s'apprêtaient à me détrousser. Il fallait sauter par la fenêtre et ni une ni deux quitter la ville de toute urgence. Car il y avait des guetteurs partout. cette ville était devenue une vraie souricière. Et ma nana, le morceau de fromage censé m'attirer dans ce piége mortel. Mofo Lany. Le facteur sonne toujours deux fois à la sauce Malgache.
|

Madagascar pays très peu connu mais grandiose. C'est dans ce décor magnifique que je me suis mis à écrire pour la première fois . Ce pays m'a été offert comme le plus beau cadeau de ma vie . J'y ai connu une histoire d'amour fantastique avec la sulfureuse Angela. Notre bonheur a duré sept semaines. Des semaines d'amour qui galvanisent le plus humble des RMIstes du centre de Paris, et transforment l'enfer de la solitude moderne en un conte de fées. La chance me sourit , j'ai enfin rencontré la fille de mes rêves: elle est Malgache, elle habite Antsirabe (en réalité elle est de Tulear, mais elle me fait croire Antsirabe) . 10 000 km , c'est loin mais quelle distance n'aurai je pas parcouru pour une fille senssasse comme Angela ! A pied , j'aurais arpenté la terre entière, si elle me l'avait demandé .
|
Marché de Tulear: Toute narine un peu délicate se détournerait avec horreur pour ne pas se laisser offusquer par de tels relents.
|
BLOG = Les Vazahas à Tana - De quoi parle le vazaha dans son cercle d'amis vazahas? - Qui couche avec qui ? Et aussi Le vazaha passe également une partie conséquente de son temps sur les sites de rencontres, le site de AMLM (AMLM = l'association des manequins lingerie de Madagascar) : http://les-vazahas-a-tana.blogspot.com/2009/05/de-quoi-parle-le-vazaha-dans-son-cercle.html
|
Lundi 11 mard 2012 - A la recherche du temps des sandales en plastocs blancs
|
Qu'allez - vous foutre dans ces pays qui ne correspondent qu'à un rêve de vacanciers ? Jean Jacques Chollez -
|
Arrivée à l'hôtel de Gilles
|
Mofo Lany, le Malgache
|
Rade Terminus - Madagascar, ce paradis des épaves occidentales bercées par des plans plus ou moins lucratifs , échouées là avec leur jeans et leurs queues de cheval. Un vieil ouvrier veuf accompagnant au pays sa nouvelle femme malgache après avoir tout vendu dans l'hexagone, Illusions, couples et bons sentiments vont tomber comme à l'automne
|
Le Jardin des délices - TULEAR - 23h00 - Le sexe partout : il débordait de toutes parts, marée montante qui emportait les pilotis de Mavatacha - La ville était couverte de petites grues cotières , toutes excitées par le festin dénudé - c'était un spectacle à ne pas rater et dont je m'étais pas douté, car dans la journée la ville était indolente. L'excitation , c'était la nuit - je compris pourquoi on appelait Tulear : la ville qui ne dort jamais !!
|
On le sait, on le déplore. A savoir, globalement, que cette île sert de poubelle, de décharge publique à un nombre de plus en plus important de vazaha
|
Mofo Lany : j'ai voulu écrire une autre version de Rade Terminus
|
CARNET DE VOYAGES - Samedi 10 mars 2012 - Bienvenue dans le monde malgache - A cette époque, je débarquai d'une 4l pourrie qui m'avait ramassé à L'aéroport d'Ivato, je venais d'atterrir pour la première fois dans ce pays qu'on appelle Madagascar. Madagascar, cela ne voulait rien dire pour moi., à cette époque .......Cliquez ici .
|
Après des années d'errances, j'éprouvais l'étonnement délicieux d'avoir enfin les yeux ouverts devant cet objet inconcevable et unique de tant de milliers de rêves : Madagascar - J'avais atteint mon but, l'apogée de mon existence terrestre .
|
Il parlait de son Defender 130 Land Rover comme du centre du monde . Ces aventuriers qui tombaient amoureux d'une petite grue de Tulear, d'un animal ou de leur voiture.
|
Une femme, des bars
|
Meurtre de 2 jeunes Français - La Bernique - Mercredi 18 avril 2012 il faut insister surtout sur le décalage, visuel et culturel, entre populations locales et visiteurs, entre ceux qui triment et ceux qui sont là pour s'amuser, faire du Quad et s'éclater etc, etc Madagascar est devenue l'île du cauchemar. - Olivier Lethias a radicalement changé de regard sur cette destination idyllique. -Il faut que les voyagistes arrêtent de vendre des billets à des gens qui, sur place, vont se faire racketter ou agresser . .....Commencer au Paradis , finir dans l'horreur - Ce qu'ils lui on fait subir, à la jeune femme
|
souvenirs de Tulear Il avait la manie d'employer tout un jargon de mots français savants intraduisibles en Malgache ou d'une signification abstraite dont il assaisonnait ses discours ou des mise en garde sur les plaquettes dans les chambres- Ces mots incompréhensibles avaient le don de placer les Malgaches dans des situation d'extrême perplexité - Il avait placé dans chaque chambre une affichette avec le contenu suivant "Devant la RECRUDESCENCE de vols à l'arrachée au marché de Tulear, et aux Coquillages, il est prudent de ne pas sortir de l'hôtel pour faire des achats , y compris avec de petites sommes d'argent - Prière de faire venir les marchands au à l'hôtel Plazza de Tulear ."
De tout ce discours , c'était ce mot RECRUDESCENCE qui avait le plus d'impact - Il évoquait quelque chose de maléfique, une créature sournoise et méchante, avec de grandes ailes noires qui s'abbataient sur l'innocent voyageur venu passer quelques jours de détente à Tulear - RECRUDESCENCE?? Ce mot horrible qui évoquait les pestiférés du moyen age, les victimes du cholera, les grandes épidémies qui décimaient les croisés de Jérusalem, faisait très peur - Nous enserrions nos économies dans nos valises, nous nous barricadions, nous n'osions pas sortir à la nuit tombée ( comme le recommandait aussi l'affichette des Riverts )
Pour qui connaissait Tulear, ces affichettes n'avaient aucune valeur Mais pour le nouveau venu, la terreur était totale - Il se sentait perdu avec cette phrase implacable contenant une recrudescence qui s'abattraient sur le touriste ingénu à la moindre imprudence . Recrudescence, mot fatal, mot difficile, qui dynamitait le cerveau, il fallait aller chercher le dictionnaire, même pour un Français pour expliquer sa signification mystérieuse - L'imprécision du terme ajoutait à l'effroi, on ne savait pas à quoi on s'exposait , seul face à cette recrudescence en sortant , seul de l'hôtel avec cette glue qui attirait comme un aimant les monstres de Madagascar : une somme d'argent , même dérisoire
|
Anthologie des filouteries - Le club de plongées n’existait plus ! Des vazaha arnaqués sur le net
|
Madagascar était l'incarnation des romans d'aventures du Trésor de la Sierra Madre
|
|
|
 |
 |
 |