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1 - L oeil interieur de Mofo Lany vous revele l essence de Madagascar
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Paris le le 31 janvier 2017 -FACEBOOK = mofolany madagascar - MAIL = vezinat33@yahoo.FR - reportage france 2 sur mofo lany sdf =





Voici le lien = http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-21-janvier-2017_2018112.html


Février 2017 . l'écrivain MOFO LANY. quitte provisoirement la France pour vivre à Madagascar. .Il y tombe amoureux mais les vécus différents, voire antinomiques sapent cette relation avec cette jeune femme Malgache .

.Paris, le 15 mars 2017 Des années se sont écoulées, Angela est morte , il est possible que je garde d'elle un souvenir - différentes choses me la rapelleront - le contact de ses lévres, sa débrouillardise, ses chapeaux qu'elle portait avec tant de grace.

MA SOLITUDE Vivre à Paris, sans un rond, c'était s'emmurer - Au fil des jours ma solitude devenait insupportable . Le soir j'allais mendier un peu de chair féminin dans les café,puis épuisé, vaincu, terminait inévitablement ma course dans les interminables sex-shop rue saint denis où j'étais un habitué déferlement de sexe et de nichons lumineux sur les écrans, je vivais mille vies dans des cabines obscures, toutes fictives,car ma vie réelle c'était le néant, néant de la solitude, néant de l'existence, aucun lien ne me rattachait à l'existence en dehors de ma fibre optique ou de ma liaison 4G. Douloureuse, lancinante, la hantise de corps féminins , tous les uns les plus parfait les uns que les autres me torturait comme un fer rouge - Dire qu'il y avait des veinards qui s'envolaient vers les Tropiques, comme sur les affiches dans le métro, ces pays où des filles bronzées vous offre des bracelets et des perles, puis exigent de vous faire partager la couche. J'en étais la, cela durait depuis trois ans, c'était insoutenable - Cet être mythique, la vraie salope tropicale qui terrasse le male dans les hôtels de passes à prix modique et les transfigure, ces pays du soleil, ces bronzages inouies qui ressuscitent un mort, je ne les verrais jamais qu'en DVD. Comme Andromaque, j'errais dans Paris à la recherche du miracle qui me ferrait stopper cet enfer charnel insoutenable;
Enfin vint le jour de ma libération sous la forme d'un billet d'avion blanc et rouge, les parois de ma prison s'ouvrirent, comme Moise traversant la mer morte, les murailles de la chasteté et de la frustration s'écartèrent, faisant place à cette nouvelle planéte de femmes en permanence sexuellement déchainée, en chaleur, l'Ile de Madagascar. L'heure de l'assouvissement avait sonné, je courrais les boites, les bars, les hôtels comme un damné, Je tentais de conjurer par la démesure toutes ces années de chasteté forcée. Je sautais toutes les nana baisables dans un périmétre compris entre la Gare Sorano, le Boulevard de l'Indépendance et le Glacier. Une apothéose de chair heureuse se déversait chaque soir dans mon lit. . Et le Marquis de Sade lui même aurait été jaloux de mes exploits dont vous trouverez des extraits sur mon site .....Internautes qui me lisaientt, si jamais au moment de mourir j'ai un seul regret, c'est de ne pas avoir manqué mon vol de retour sur Paris et de ne pas être resté là-bas, dans ce monde que j'ai aimé autant qu'un mortel puisse le faire,


Elle m'a sorti le baratin classique qu'on sort à tous les touristes. Et j'ai marché :



Paris le le 2 février 2017

première heures de liesse et de folie à Tana

écarte et cambre toi .
a fille étale sont dos en sueur, majestueux, devant moi. Je commence par insérer ma main entre les jambes afin de la forcer à les écarter .Je palpe sa croupe rebondie, la peau tendue comme un tambour. Les muscles affleurent sous la peau des cuisses durcies. Cette posture fait ressortir ses fesses . Nous sommes dans la salle de douche d'un petit hôtel de Tananarive, l'hôtel Roger, du côté du marché Petite Vitesse. Petit îmmeuble décrépis, mais propre, et surtout pas cher. 4 euros pour 2 heures. Il fait chaud car il est deux heures de l'aprés-midi J'ai croisé cette fille peu avant dans la rue en train de faire semblant de s'acheter une nouvelles robes à l'un des nombreux marchands ambulants qui étalent leur marchandise sur le trottoir. Elle m'a sorti le baratin classique qu'on sort à tous les touristes. Et j'ai marché : "Viens passer l'aprés-midi avec moi. Moi bien faire l'amour.Tu donnes ce que tu veux. Je passe tout l'aprés-midi avec toi. Je ne suis pas pressée. On vas apprendre à se connaitre. J'ai beaucoup de temps libre. Tu me payes 4 euros seulement et tu pars avec moi. Moi bien faire l'amour. Moi bien faire l'amour. Moi bien faire l'amour, Je sens le mauvais plan dés le départ avec cette fille. Mais je l'ai suivie. "Je ferais tout ce que tu veux . " Elle n'arrêtait pas de me le répétait. En fait c'est elle qui a fait tout ce que elle voulait. Moi je n'ai rien fait "Tu habites à quel hôtel ? " Par réflexe , j'ai menti et j'ai donné l'adresse d'un hôtel pour routards fauchés que je sors d'habitude dans ce genre de cas. Si elle m'envoie la Police, je n'y ai jamais mis les pieds. La fille, 22 ans est une métisse Malgache Mauritienne, mignonne, grande et mince. Cela change des Malgaches anorexiques et mal foutues. Mais maintenant, nue sous la douche, elle tends vers mois ses rein cambrée puis elle se retourne et se met à hurler :"Donne moi mon fric" La fille comme une tigresse me fait face, les seins pointants comme des piques. Maintenant elle réclame 5 fois la somme! Et elle n'a toujours rien fait. Juste allumée l'eau de la douche , juste divulguée une nudité de princesse africaine. Il faut sortir d'urgence de ce plan infâme. J'ai juste le temps de me réveiller de ma torpeur, d'enfiler ma chemise, de prendre ma caméra et je gicle dehors de la chambre en un temps records avant que la fille interloquée ait eu le temps de réagir. Mais elle se lance à ma poursuite, complétement nue. Elle s'aggripe à mon Lacoste comme une tigresse déchainée. Impossible de s'en défaire. Elle ne me lachera pas. Elle tient à son butin . Je l'entraine à mes trousses en dévalant l'escalier. Elle se mets à beugler dans tous l'hôtel. Maintenant c'est sûr, tout l'hôtel est au courant. Les portes s'ouvrent. Il y a un raffut dingue dans cet hôtel tranquille. On dirait qu'il vient d'y avoir un assassinat. Pour une petite sieste discréte, c'est raté. Chaque seconde compte: le drame est en train de prendre de l'ampleur. Il faut stopper l'hémorragie. Un géant , un malgache à l'allure d'une armoire à glace pas commode vient d'apparaître , il me barre le passage. C'est le réceptioniste de l'hôtel de passes. "Qu'est ce que vous faites à cette fille ? J'appelle la Police immédiatement" Derrière moi, la fille complétement nue se tient debout sur l'escalier. Elle est tellement sublime , tellement extra ordinaire qu'on dirait qu'elle est plus élégante qu'habillée . Elle me toise comme un fauve prêt à prendre son élan. J'ai presque envie d'allumer la caméra. Mais je préfère filmer la scéne intérieurement. Je la revivrai plus tard avec des mots . Je aimerai cette fille pour 5 euros, c'est sûr. En imagination et en sécurité à la maison ! Je ne crois pas au bluff de l'hôtelier. Je sais qu'il n'appellera pas la Police. Je lui ai déjà emmené plusieurs filles les jours précédents. Il ne vas pas tarir sa source financière. En menaçant d'appeler la Police, il vient de me lancer une bouée de sauvetage. Et cela marche. La fille croyant avoir trouvé un allié vollant à son secours relache sa vigilance. J'en profite pour laisser un billet de 10 000 aryary (4 euros) la somme convenue sur le comptoir, et je file dans la rue pleine de monde et de lumière. Personne n'a bougé. Je suis libre dans la lumière. Cela fait maintenant 10 jours que je suis arrivé à Madagascar, un pays miraculeux. Je passe mes journées à lire, à écrire et à tirer des filles dans les rues.


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Photos

PREFACE - .Paris le lundi 19 décembre 2016 . Qui vas se trimballer dans ces pays pauvres , y chercher l'amour, risquer sa vie sur des pistes impossibles, dans des villes poussièreuses, glauques, surchauffées, se loger dans des venelles puantes ? Le beau gosse, le fils à papa chanceux , le pistonné de l'audio visuel ou des saint germain des pré ? Jamais , jamais vous ne les rencontrerez là-bas. ! Ceux qui vont se faire tordre les tripes ce sont les pelés, les galeux, les laissé pour compte du monde occidental. Eux n'ont rien à perdre, ils foncent, ils ont tout plaqué en Europe , leur seule planche de salut , ce sont ces Tropiques fourmillant de mal nourri, de femmes affamés qui cherchent leur pitance dans les bras des blancs, les lauréats de l'académie des déhérités . Avec pour camarade la mort permanente, la perspective de mendier et à ramper éternellement . Ils n'ont pas une vie facile. Leur seul courage , c'est de refuser le destin qui les écrase. Ils vivent dans ces pays perdu ou les mouches vivent mieux que les homme, il y a une grandeur à rire de son sort sinistre, se moquer des périls. J'ai résumé leurs vies obscures sur ce site (accés controlés) afin qu'on ne les oublie pas, ils méritent qu'on pense à eux, vous le verrez....Sur Madagascar, il faudrait écrire en employant uniquement des superlatifs, des mots assez vastes pour suggérer la démesure,
J'étais avec la fille Malgache en pousse. Nous traversions Tulear jusqu'aux bas quartiers.Les gens nous dévisageaient. A moment donné , nous croisons un agent de police. Est elle mineure ? Celui - ci nous regarde avec nonchalance. Je me demande si j'ai fait une infraction. Elles ont toutes 20 ans dans ce pays. Arrivée dans un quartier pauvres excentré. Des petites cabanes. D'étroites venelles de sables faites en branchage. Cette exploration des bas quartiers est salutaire.Jamais je n'aurais soupçonné une vie pareille. C'est l'enfer sur la terre. Une pauvreté extrême mais qui me fascine. Comment peut on descendre aussi bas ? Par contraste la fille qui m'accompagne est grande, athlétique, svelte, silencieuse. On débarque dans sa case. Elle veut me montrer sa chambre. Je n'en ai rien à foutre. Un matelat de mousse avec dessus une fille pareille nue me suffisent. Même dans un décor de clochard c'est un palace. Quel bric à brac! Toutes les affaires de la jeune fille tiennent sous le lit dans un sac en plastique. Elle veut me présenter à sa famille. Je m'attends à trouver une mère malade, des enfants en guenille. Effectivement, la mère s'amène. C'est du Zola. Quel tragédie. Il y a une telle demande chez ces gens que cela me fait de la peine. La mère s'attend à ce que je la soigne. Elle me traite comme le messie. Suis je docteur ? Je suis Vazahas , pas docteur. Elle cherche déséspérement quelqu'un qui la soulage de ses souffrances. Moi c'est sa fille va me soulager de mes souffrances. Les souffrances de vivre. Sans sa fille je suis foutu. Je n'ai rien à foutre ici. Je fais comprendre à la fille que j'ai hâte de la sauter. Pas d'une aspirine. On prend congé de la brave femme. Reparti pour une promenade dans le bidonville . Cette fois - ci on entre dans une autre case. Même ambiance surchauffée. Misérabilisme à la Zola. Même toit de tôle ondulée. A l'intérieur, 3 nenettes rigolardes d'une vingtaine d'année , peau noire et marron, avec de petites tresse. Les cousines, ou le soeur ou les voisines ou le snièces. Ils sont tous mélangé dans ce quartier. Je ne sais plus Je lui dit disdonc "On est obligé de se taper tout bottin mondain de Tulear avant de faire l'amour ? . Elle vire les 3 filles qui sortent en riant. Les Malgaches sont trés moqueurs, surtout quand il s'agit de se moquer des Vazahas. Ils sont des humouristes-nés. Un humour trés fin, trés expert que j'apprécie. Elle commence à se déshabiller bien décidée à ne m'accorder que le minimum. Dis donc ma Mignonne! A un beau gosse comme moi ? A prés tout ce parcours du combattant sous 40°C à l'ombre ? Tiens prends un apéritif et je commence à la caresser, - Révélation, finalement je suis tmbé sur une affaire, enfin une vraie cochonne ! Depuis le temps que j'en rêvais. Il fallait aller la chercher dans la puanteur, dans la boue, tel est mon secret .


J'ai aussi roulé seul à moto du Nord au Sud de l'Ile, sans téléphone, ni gps, à la recherche de pistes oubliées. Risqué certes, mais un plaisir infini fait de liberté et d'adrénaline. J'en ai la nostalgie et je comprends parfaitement les Henry de Monfreid, les Arthur Rimbaud et les Kessel.

J'ai tout appris à Madagascar et des Malgaches. Absolument tout . Il y a une telle richesse intérieure, un humanisme profond , une force de spiritualité chez ces gens qu'elle rayonne partout . Certains personnage de Madagascar ont bouleversé ma vie par leur lumière. Si je n'avais pas mis les pieds à Madagascar, je serais resté matérialiste sourd, je serais passé à côté. Et pire, que tout, cela m'aurait couté du fric. En m'ouvrant à ces gens, à cette culture si éloignée de la mienne, je voudrai expliquer sur ce site comment ma vie a été complétement bouleversée,. Et aussi, ce que ces gens sans argent, le ventre vide , qui ont tant fait pour moi qui n'était qu'un étranger , un l'occidental bien nourri , ont changé

Elle te plait ? Tiien il posa 20 euros sur l atable, je te donne 20 euros et tu m'en débarasse - elles regarde le plafond quand tu la baise, elle n'en a rien à foutre que tu la saute, elle regarde l'heure pile au moment crucial .J'irai jusqu'à 50 euros . Il vilipendait sa copine. Introduction: celui qui prononce ces phrases, c'est Jean Marie, un Suisse génial vas provoquer un séisme dans ma vie. Nous sommes en 1997 sur la plage d'Anakao à la terrasse du SAFARI VEZO chez Catherine Barre. Il sera le prophéte, celui qui révèle la vérité, le dépositaire de la sagesse vazaha, il vas m'ouvrir sur Madagascar. Il est présent dans toutes mes aventures et j'irais habiter chez lui en Suisse. Il est l'aimant qui me fait revenir à Tulear. Avec lui, commence l'inauguration des rencontres qu'on ne peut faire qu'à Mada, cortége de personnages sortis de la réalité, issus de longs métrages ou héros en puissances d'aventures fantastiques , Leurs trésors ? Leur bagout, des talents d'esbrouffeurs, et surtout l'art de faire rire en permanence.  Les grands clowns, pensent clown, agissent clown, vivent clown et Jean Marie était de ceux là .

Je me promène en début d'après-midi . Direction : Antanimena. Quelques vautours qui émargeaient au Glacier et dans les rues adjacentes rodent à l'affut du pigeon et font semblant d'acheter leur fringues dans les magasins de mode local. Quand je dis magasins de fringues locals, cela veut dire un tas de vieilles nippes posées en tas sur le trottoir et proposées par d'affreuses mégères . Rien à voir avec les boutiques de Paris. Ici, le luxe ça n'existe pas. Une fille s'approche de moi. Gueule pas terrible mais joliment cambrée. Environs, 22 ans. Mauricienne. Une garce racée vêtue en débardeur de couleur vive avec une jupe courte, pas un gramme de graisse, on voyait les muscles de ses cuisses affleurer sous la peau fine. Mais aussi Garce apolcayptique , déversant le désastre et le xxx comme une semeuse sur son passage, Je connaissais tout leurs trucs : langoureuse avec impertinence, provocantes, viens passer une heure avec moi, faire la sieste, je m'ennuie, je suis toute seule, j'ai envie de m'allonger avec toi . Allons à ton hôtel . Ou es ton hôtel ? Et phrase décisive : Pour toi, je vais le faire pour rien car je m'ennuie. Tu m'offrira seulement une bierre Je répondis : Ta gueule! Et je tente de m'éloigner. Je suis là pour mes vacances Et par pour me faire enfiler par cette petite salope. Mais elle me court après, me barre le passage, . Suppliante, se colle contre moi . Je vois ses petits seins nus pointer sous l'étoffe. Ici , la pauvreté oblige les filles à bannir les sous-vêtements. Elle me répète : C'est la crise, il n'y a pas de touristes répète t elle sans discontinuer. Je n'arrive plus à m'en débarrasser. -Pour toi, je vais le faire pour rien -

Prisons

Guide de voyage : Pitoyables voyageurs qui croyaient connaître un pays avec vos seuls yeux, caméra et guide-book ...Comme vous êtes à plaindre, dépenser toute cette argent, ces blogs , ces smartphones, se faire siphonner voc comptes en banques par les plus rapaces des Guide de voyage : Pitoyables voyageurs qui croyaient connaître un pays avec vos seuls yeux, caméra et guide-book ...Comme vous êtes à plaindre, dépenser toute cette argent, ces blogs , ces smartphone, se faire siphonner voc comptes en banques par les plus rapaces des macros: agences de voyages, industrie touristique, guides voleurs et mensongers, chauffeurs de mèches avec les truands , hoteliers filou et racketteurs: agences de voyages, industrie touristiques, guides voleurs et mensongers, chauffeurs de mèches avec les truands , hoteliers filou et racketteursmaquereau

Fatigue, chaleur, moustiques, et makorelinas

A la portée de souris , les pistes dangereuses, les bas-fonds, les zonards, les vazahas, les pièges, les scorpions, les maladies. L'imagination, ce don précieux , vous entraine loin de chez vous, dans la jungle , vous ensorcèle. Déjà , vous ressentez la chaleur foudroyante du Sud, l'odeur de la mer, l'imagination déverse du sable brulant dans votre chmabre .

l'aventurier perdu entraîne dans le désastre une belle prostituée en mal de sensations fortes.

Paris, mardi 3 janvier 2017 - L'Ile de Madagascar, génialement décrite par un aventurier Mofo Lany

La peste à Madagascar : risque élevé pour les touristes en 2017

recueil de textes : votre vie sera changée pour toujours. Par exemples, des filles comme Angela , il y en a des milliers dans n'importe le quel pays du tiers monde, et on peut s'imaginer quel peut être l'existence d'une femme vénale dans les bas fonds de Tananarive, couchant n'importe où , couchant avec n'importe qui , truandant les plus naifs, se faisant rouler par un futé, supervisant un complot avec des amis policiers à l'occasion . Mais peut être que ce sont précisément ces gens là qui ont quelques chose à nous apprendre, car ils sont plus prêts des réalités de l'âme humaine que nous ne le seront jamais, qu'il ont compris ses secrets les plus profonds aussi bien qu'un Dostoievski ou Victor Hugo. Angela, c'était Balzac sans la plume, elle aurait été incapable de formuler le fonctionnement des sentiments humains ou animaux, mais dans la pratique elle s'y prenait à la perfection, Il eut été utile de la fréquenter pour qu'elle nous expose ses théories

1 - mada , c'est l'aventure plus le sentiment de l'aventure - peu importe la distance parcourue A la limite, l'action se déroule tout entière dans une cabane, un coin de plage, sous un rocher, étape initiale , centrale, finale d'un itinéraire empêché, interrompu ou sur le point de s'achever

ANAKAO C'est l"heure où les pirogues sont de retour de la pêche, le moment le plus important de la journée Une des embaraction rapporte quelques petits poissons : c'est la liesse ! Aussitôt les gens sont rassemblés, fous de joie d'avoir quelque chose à se mettre sous la dent

Lundi 9 janvier 2017 - ITAMPOLO : je suis assis sur une pierre, cela fait une semaine que j'essaie en vain de quitter les lieux . S'il est difficile de se rendre à Itampolo, il est encore plus difficile d'en repartir : aucun moyen de transport régulier n'y mène. Quand au taxi-brousse, il est alléatoire, surchargé, un écrasement de chair comprimés dans du métal surchauffé , on est secoué comme les boules de loto , le jour du tirage au sort , dans la machine à remuer les boules numérotées . Une fois par mois ou une fois par semaine , un camion ou un 4x4 y passe et si le chauffeur vous prend vous partez, s'il ne vous prends pas , vous restez bloqués à attendre l'occasion suivante , qui se représentera dieux seul sait quand . Cette situation, nous l'avons tous vécu...........................................................................................................L'arrivée du taxi -brousse de Tulear .C'est l'unique attraction d'Itampolo . Les journées s'écoulent uniformes et immuables , semblables à la monotonie du climat du Sud de Madagascar : toujours le même soleil qui brille, un soleil de feu, solitaire dans un ciel sans vie et sans nuage. Et même une fois à l'intérieur du véhicule, rine n'indique que vous parviendrez à destination, ni quand, ni si vous aurez conservé votre intégrité physique à l'arrivée . Voyager dans ce coin de la planéte est en effet une aventure risquée, une loterie permanente, une constante inconnue . Sur ces routes impraticables, jonchées de brèches, de trous, de faille de pierres, de rochers, de dune de sable, d'argile visqueuse, un véhicule se déplace à la vitesse d'un escargot,quelques kilomètres à l'heure. Chaque roue du camion posséde sa propre force et chacune, mètre après mètre, soit en tournant, soit en s'arrêtant dans les accidents du terrain, cherche à agripper le terrain. Seule la conjonction de ces efforts et de ces luttes acharnées sous le vrombissement lancinant du moteur poussif et surchauffé, ajouté au balancement périlleux de la plate-forme, permet au camion d'avancer. Mais les Malgaches savent aussi que le camion peut tomber en panne n'importe où, n'importe quand, pour une durée variable : une heure ou une semaine. Cela arrive en pleine nuit, en pleine fôret, dans une obscurité angoissante, des cris d'animaux, des bruits mystérieux affolent les passagers. Des créatures monstrueuses, cachées dans les ténébres se tapissent, près à bondir sur vous ..Des bandits, des sauvages avec leur sagaie, des monstres surgissent de votre imagination et vous guettent leur proies. Il faut attendre les secours.........Mais pour l'instant, nous rooulons . Dans la nuit noire et profonde, one voit que deux taches lumineuses quiglissent à la surface du désert . Deux ronds brillanst , nettement encadrés, c'est tout.
Je fais pitié à voir, sale, mal rasé et surtout exténué par les chaleurs cauchemardesques de l'été malgache (janvier 2017). Un vazaha m'avait prévenu, c'est comme si on te donnait des coups de poignards dans le dos, dans la tête. A midi, les rayons de soleil cognent aussi dur qu'une matraque.


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