"L'ENFER EST NOTRE DESTINATION" Mofo Lany
Madagascar, l'Ile Rouge, hoc erat in votis de l'aventurier
CE nom a un double sens, d'abord la couleur rouge des pistes de latérites mais aussi l'Ile ensanglantée.
PHOTO :Ici un ensablement mortel dans un bout de Sahara malgache entre Betioky et Fort Dauphin. Tout ce qui vit ici est doté de pointes : aiguillons, cornes, crocs, griffes, serres, becs, épines. Je restais interdit, les yeux éblouis par l'aveuglante crémation de cette brousse cinglante, morbide, boucanée, où se consume l'incendie statique des cactus aux raquettes cendrées, comme les premiers jours de la Création. Qui étais je , moi qui débarquait en cette terre malgache , si belle par sa lumière et sa pauvreté ? Je n'étais qu'un Vazaha Lany Mofo, cherchant sa maigre pitance partout , dans le lieu et la formule. Mais je ne m'attendais pas à rencontrer en chair et en os, les personnages de la Pension Vauquer, du Père Goriot, dans ce centre de plongées d'Anakao situé à 10 000 km de distance de la montagne sainte geneviève et avec un décalage de deux siècles . Après l'atterrissage à Tananarive , incarnation des Bas-Fonds de Görki, et même Kurosawa était battu, quel contraste !
Le globe-trotteur projetait surtout sur le WEB l’image d’un aventurier féru d’excursions au grand air mais dans la vie réelle, c'était un incubateur de catastrophes . Il n'a jamais su conduire sa voiture, au volant, c'était un danger public, il avait tout le temps des accidents ! Personne ne vouler monter dans son camion, les filles avaient la terreur qu'il les emmène en brousse. il mentait, il racontait partout qu'il était un Dieu sur les pistes, mais il avait la trouille de partir dans la jungle.
"Il avait inventé un métier, aventurier , et toujours à reconstruire sa vie imaginaire, il a ajouté qu'il 'avait une vie passionnante et plein d'amis . Il impressionnait les gens en créant un personnage toujours drole et sympathique alors qu'à Paris il survivait. Il crevait de solitude et ne parlait jamais une âme qui vive. Ses balais et ses placards étaient ses seuls confidents. Seuls les cafards et les araignées de la rue Montorgueil ont su qu'il n'était qu'un raté. Personne à Tulear, ne pouvait soupçonner sous de grands airs qu'il était allocataire au RMI, qu'il crevait la faim dans le métro à Paris. Ici, tout le monde le croyait milionnaire, il avait des filles pleins les bras!!! Il avait de l'imagination, cela suffit, c'est un vrai coffre-fort où il pouvait puiser dés qu'il avait besoin de quelque chose. De toute façon, les Malgaches n'y comprennent rien, ils n'ont jamais vu un ordinateur (NDLA en 1998, à cette époque) l'ordinateur portable est inconnu à Tulear -A Paris, le crève la faim s'étiolait . Mais à Mada, il était le Riche Blanc . Voici ses aventures (à suivre)

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Le voyage est fatiguant. En taxi-brousse, il dure en moyenne trois jours. En cette période de pluie, il peut prendre une semaine entière. Toutefois, le même voyage peut être agréable, notamment pour les amateurs de sensations fortes.
L'axe relie les Hautes-terres à la province de Toliara. Il comprend trois routes nationales, à savoir les RN 7, 10, et 13. Ce qui pourrait expliquer son autre appellation de Grand sud. Sa grandeur réside, en fait, dans ses paysages variant selon les régions et les climats.
Sur la RN 13 reliant Ihosy à Taolagnaro, l'étranger découvre le fameux plateau d'Ihorombe. Il s'agit d'une vaste étendue inoccupée servant généralement au pâturage des zébus. Rares sont les arbres pouvant s'adapter au sol de cette plaine. Il n'y a que les steppes qui supportent le climat, donc pouvant pousser sur ce plateau.

Dangers

C'est à partir de là également que le cauchemar commence pour le voyageur découvrant pour la première fois ce à quoi ressemble le Grand sud. Autrement dit, sans l'aide des habitués de l'axe, on risque de s'y perdre. La piste présente en effet plusieurs déviations que seuls ces derniers (les habitués de l'axe) reconnaissent.
A mesure qu'on avance, les difficultés du voyage s'accentuent.
Déjà d'Ihosy à Betroka, l'état de la piste freine les ardeurs et l'optimisme du voyageur. Le vrai cauchemar commence, en fait, à partir de la ville de Betroka. Le mois dernier, la région recevait des pluies diluviennes.
Dans cette partie de l'Ile, les précipitations peuvent à la fois être une bonne et une mauvaise nouvelle.
Dans le premier cas, elles se présentent comme un élément de base et de vie pour la population agricole.
Dans l'autre cas, les fortes précipitations ne font que dégrader l'état des infrastructures routières déjà en très mauvais état.
Pour arriver jusqu'à Ambovombe, il faut passer un paquet d'obstacles et de dangers en tous genres.
Encore une fois, les principales difficultés se rapportent à l'état délabré des routes. En effet, il se peut que les véhicules, bien qu'adaptés aux pistes, soient bloqués au milieu de nulle part.
Dans de telles situations, le mieux serait de se regrouper, conseillent les habitués de l'axe. En effet, la sécurité n'est pas, pour ainsi dire, assurée. “Les camions constituent une proie intéressante pour les “dahalo” ”, prévient un chauffeur qui s'est porté volontaire comme guide.

Le passage des radiers accentue les risques

Que ce soit sur la RN 10 ou sur la RN 13, voyager de nuit est un choix à risque. Outre l'éventualité d'une attaque par des “dahalo”, les pistes peuvent occasionner plusieurs types d'accidents.
Justement au début de ce mois du côté de Tranoroa, un village sur la RN 10 reliant Ambovombe à Andranovory, un camion s'est renversé.
En cette période de pluies, les deux routes nationales sont quasiment impraticables. Certaines portions des pistes présentent des dangers certains.
“Il y a deux ou trois semaines (ndlr : la conversation a eu lieu au début de février), un camion de plus de 20 tonnes a été emporté par les crues au niveau d'un radier sur la RN 10”, raconte un habitant d'Ampanihy. De fait, il chercheà nous convaincre à y passer la nuit.
A ce titre, il faut signaler que la RN 10 comporte plusieurs radiers, dont les plus dangereux et les plus perilleux à traverser se trouvent à Manakaravavy et à Manakaralahy.
Le premier est situé à une vingtaine de kilomètres d'Ampanihy, tandis que l'autre à une trentaine de kilomètres.
Force est d'évoquer qu'il est plus facile de traverser Manakaravavy. Moins long, ce radier est en meilleur état par rapport à celui de Manakaralahy. Par contre, ce dernier est réputé pour la bête noire des utilisateurs de la route nationale en question.
De nuit, il est impossible de traverser ce radier. D'abord, sa largeur étroite ne permet pas au chauffeur de maintenir le véhicule sur la bonne trajectoire.
Ensuite, le passage est en pente, c'est-à-dire qu'on descend avant de remonter pour en ressortir. Au milieu du radier, il existe deux grands trous.
Consciente de la dangerosité de ces portions, la population locale a décidé de placer des guides au niveau des deux radiers. Moyennant quelques sous, ceux-ci ont pour mission d'aviser les passagers en cas de dangers imminents, notamment lors de la montée des eaux.
 
Andry Drouot
Date : 21-02-2007


Nous sommes en septembre 2004, je venais de débarquer à Tananarive que je connaissais déjà et où je ne voulais pas rester. Tananarive pour ceux qui ne connaissent pas , est une ville qui ne ressemble à rien de toutes les villes Européenne ou Africaines de là planéte. Comme beaucoup de choses à Mada, il est difficile d'imaginer avant d'y avoir vécu car cette contrée est une autre planéte. Antananarive est une double ville mais on ne s'en aperçoit pas si on débarque par avion. Il faut y arriver en voiture pour constater que la ville est construite sur les pentes d'une montagne qui culmine à 1435 mètres.Un peu comme si à Paris , on trouvait la Bastille à mi-chemin, l'Opéra au sommet et Saint Germain des Prés à la base. C'est ce qui explique la présence de nombreux escaliers qu'on passe son temps à monter et à descendre ce qui permet aux poumons d'inhaler des vapeurs de gas oil et des particules. A mis pente, entre le sol et le sommet de la colline se trouve Analakely (le petit bois) , qui veut dire le petit (kely) , bois (anala) . Ce quartier occupe un bas-fond triangulaire limité de part et d'autre par un épéron rocheux , la ville haute avec le Rova et à la base par la gare. C'est la partie qui nous intéresse . C'est le quartier des boites de nuits, des rues chaudes et le QG d'entraineuses aguerries . C'est la zone de chasse de tout ce peut compter l'Ile de filles de bar, d'aventurières et de séductrices de toute catégories. C'est là où j'ai croisé Angela, Angela, c'est la fille qui devait me rendre dingue de Mada. Je l'ai rencontrée un jour d'oisiveté où j'accostais mécaniquement tout ce qui portait des jupons, était dotées une jolie paire de fesses et moins de 25 ans. Je passais mes vacances à faire des passes ennuyueuses avec des nanas qui s'ennuyaient autant que moi . Si l'amour pouvait s'acheter, je vendrai immédiatement mon studio à Paris . Mais l'amour peut loger n'importe où y compris , dans le lit des putes, dans des hotels sordides et sur des lits de camps. Ce jour là, il avait choisit de frapper à ma porte, à la chambre de l'hôtel Colbert, à Anatanarina.

LA PERDITION
Je ne pensais pas que l'on pouvait tomber amoureux d'une grue malgache..J'avais été le premier à me moquer de tous mes potes à qui c'était arrivé et qui s'étaient mariées. J'avais fais des gorges chaudes de leurs amours vénales, de leurs unions grotesques avec des filles vulgaires, analphabètes, qui leur soutiraient leur pognon . Et moi le plus incrédule des Vazahas, c'était mon tour ! J'étais manipulé comme une marionnette . Sous ses ordres , je l'étaiS. J'ai un corps qui fait baver les hommes affirmait elle . Pris au piège de la plus cinglée, la plus dangereuses, la plus salope, des garces des bas fonds de Tana !!! Rien ne pouvait m'arrêter bien entendue ,

Dans ma tête, la queue avait pris la place du cervau comme gouvernail ! Et vous le savez bien, hypocrite lecteur que ça vous est déja arrivé ! Sinon vous êtes un pauvre type !

J'étais perdu - J'étais paralysé par une une force inconnue qui me dépassait . J'étais sous ses ordres et elle le savait !!!! Bienheureux ceux qui connaissent l'amour .Même avec la dernière des garce du ruisseau .

Je l'aimais - Si vous n'avez jamais aimé personne , vous ne pouvez pas vous rendre compte. Tant mieux ou tant pis - Quand elle me regardait c'était comme si on m'avait tapé sur la tête avec un maillet -

après une overdose d'anonymat une overdose de caresses ...

Connaitre en fin cette magie qui vous soumettait au joug de cette femme au corps de caramel


, obéir aux sons, à la voix de velour femme de Madagascar pour mon plus grand délice, j'étais un martyr paralysé si mon bourreau ne me parlait pas;

Pour un seul contact avec le corps de cette femme, j'étais prêt à endosse le role du pigeon mâle, un rôle qui m'allait à merveille, consistait à se lever tôt pour commander le petit déjeuner, aller chercher des croissants, surveiller le personnel pour que les mouches n'aillent pas tremper dans la confiture, le lait, le pain cartonneux, le beurre margarinisé, les oeufs Tout contrôler afin qu'il ne manquerait rien - ensuite viendraient les séances de shopping à travers la ville, chaussures, colliers, robes, chapeaux, dentifrices, lunettes. Ponctués d'escales à la poste pour le mandat pour la tante "Tantine" , d'excursion chez Orange pour l'achats des recharges de téléphone portable afin d'effectuer des appels à l'hopital où le petit frére renversé par une voiture était en train de mourir qui vas lui chercher doucement unbillet d'avion air madagascar - evidement, leur ordianteurs toujours en panne - mais grace à des complicité internes, à leur extorquer un billet pour 300 euros -

- LA PERDITION

__________________________________________________________ Premier chapitre =


Quelques années plus tard, janvier 2018, Paris - Centre d"hébergement Romain Rolland XIV éme arrondissement - Impossible de se protéger du froid pendant la nuit, nous sommes une dizaine de sans-abris frigorifiés à grelotter devant la caméra de l'interphone qui commande l'ouverture du CHU. </link>Ce soir encore j'ai eu de la veine en composant le 115, un lit dans une chambre seul ou en compagnie d'un crevard alcolique ou barjot m'attend à l'intérieur de ce triste bâtiment . Quant au femmes, je n'en touche plus aucune, je n'aperçois même pas le bout de leur nichon. Certes, il y a de belles pépés parmis les employées du SAMU Social, mais elles sont monopolisées par leurs collègues, pas questions que des sous-hommes comme nous levions nos sales pattes sur leur carnation bien nourrie. Même dans les film, il y a rarement un SDF qui saute une nana. Sardanapale au RSA, triste fin pour un aventurier coureur de jupons planétaire. Les histoires que je vais raconter sur ce site WEB, c'était avant, bien avant le drame.

Douloureuse, lancinante, la hantise de corps féminins , tous les uns les plus parfait les uns que les autres me torturait comme un fer rouge - Dire qu'il y avait des veinards qui s'envolaient vers les Tropiques, comme sur les affiches dans le métro, ces pays où des filles bronzées vous offre des bracelets et des perles, puis exigent de vous faire partager la couche. J'en étais la, cela durait depuis trois ans, c'était insoutenable - Cet être mythique, la vraie salope tropicale qui terrasse le male dans les hôtels de passes à prix modique et les transfigure, ces pays du soleil, ces bronzages inouies qui ressuscitent un mort, je ne les verrais jamais qu'en DVD. Comme Andromaque, j'errais dans Paris à la recherche du miracle qui me ferrait stopper cet enfer charnel insoutenable;
C'était un soir d'hiver en France, je grellotais dans mes vêtements usés, j'étais gelé, épuisé, triste quand j'ai entendu parler de ce plan. - Tu as déjà voyagé à l'étranger me dit ce pote ? C'est féérique ! - tu n'as jamais été là-bas ? Mais à coté, Paris , c'est une Prison ! -



cela me fait du bien de t'entendre, de parler avec toi - Raconte-moi Mada..Mada ,, ? C'est plein de pépé ravissantes qui t'acostent dans la rue et te proposent Viens faire l'amour avec moi - Là-bas, les femmes sont folles des Européens, elle rêvent toute de ce faire épouser - Pas comme ici, ta peau blanche ne te sert à rien- Mais à Mada, tu as le doit de cuissage sur toutes les jolies filles

Quel beau pays !!

Elles sont pas frigides et moroses comme en France, elles sont joyeuses, elles rigolent

Tu leur donnes juste un vieux téléphone , elles sont contentes !

- l'imagination est en marche - les rues sales de Tana, les qui font les grues, les quartiers louches, les bars sordide, un Européen qui a tout quitté venu refaire sa vie - un divorce, des dettes, une existence sordide, la boisson les entraineuses, l'une d'elle plus calines cajole l'infortuné, quelques caresses expertes


Il en avait sauté des nanas! Il était intarissable . Des Cambodgiennes, des Vietnamiennes, et enfin il avait découvert les Malgaches. Les meilleures coups de la planéte assurément bien qu'avec la mondialisation la plupart s'étaient tirées à l'étranger, mais il en restait encore de grande quantité. Il avait un flair pour les dénicher à Tana ou à Diego, comme un chien chasseur de truffes.



tu loue une pirogue, tu vas dans une de leurs petites iles déserte, tu achétes du poisson pour trois fois rien à un pêcheur. - Crois moi, ailleurs, on se la coule douce. Il n'y a qu'en France qu'on trime comme des malades, tous ces fous qui ne font qu'une seule chose dans la vie = bosser pour payer des impôts ! - Et ce climat ! Froid, pluie glacée, neige, vent glacé, tempête , gel, . Quelle horreur! - Tu n'as jamais entendu parler de l'Ile de Madagascar ? C'est une féérie ! Tu débarques et tu te fais plein de potes cools. - L’isolement est épouvantable! La pire chose au monde, la pire souffrance , Les Parisiens sont des fous, des fous riches et agités. Mais à Madagascar, la solitude, ça n'existe pas . - Même si tu veux être seul, les gens te parlent, t'écoutent, s'intéressent à toi, te font rigoler du matin au soir. Personne n'est déprimé. Tout le monde se connait. - Tu n'en as pas marre de cette vie de paria ? D'être rejeté, détesté partout où tu vas comme un lépreux ? Alors j'ai succombé -J'ai monté un Plan , je suis parti pour Madagascar... ---- Enfin vint le jour de ma libération sous la forme d'un billet d'avion blanc et rouge, les parois de ma prison s'ouvrirent, comme Moise traversant la mer morte, les murailles de la chasteté et de la frustration s'écartèrent, faisant place à cette nouvelle planéte de femmes en permanence sexuellement déchainée, en chaleur,. L'heure de l'assouvissement avait sonné !. Quelques semaines plus tard ayant suivi le conseil de mon ami, c'est l'arrivée à la ville de Tulear. .
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Madagascar, une Ile lointaine, inconnue, qui vit au moyen -age en plein XXI éme siécle, auréolée par la crasse et la misère. En quoi cela peut il nous concerner, nous, Occidentaux bien nourris ??
Comment parler de ce pays que personne ne connait, qui n'intéresse personne, que personne ne comprend et qui est un des plus beaux du monde ?
Comment faire partager des notions et un univers qui n'existent nul part au monde qu'à Madagascar sans susciter la lassitude ou l'incrédulité ?
Mais, Madagascar, c'est surtout une maladie incurable, une drogue à laquelle on devient accro, ou un virus. Une fois qu’on a commencé, on devient obsédé....Extraits Ebook : "Je t'aime jusqu'à l'aéroport."
Antananarivo
Photos

Hotel Plazza, Tulear, 1996 - QUE j'ai connu avant l'installation des interphones dans les chambre, opération rendu nécessaire - les filles n'avaient plus besoin de monter dan sles chambres puis de déambuler librement dans les chambres en cas derefus (en clair ,elles tapaient à toutes le sportes et se faisaient sauter par tout l'hôtel ) certains organisaient de véritables défilés de mode, pas pour passer des vacances mais pour écluser toute la région - ce fut une mini révolution que ces téléphones en plastique .
Cela fait une semaine que je suis arrivé à Tulear. Je viens de rencontrer Tina. une de ces Malgaches qui ont le feu au cul et dont la présence faisait sourdre le sperme dans les glandes des hommes .Elle est adorable , très drole , intelligente . Moi, j'habite dans un hotel de routards, à côté du Zaza Club , l'hôtel Plazza. Nous nous entendions très bien. 
Parfois, tard dans la nuit, si elle n'avait pas trouvé de client, elle passait me prendre à mon hôtel pour me ramener dans le sien. Après quelques jour, Tina me propose de venir habiter chez elle. C'était parfait. Je paye la chambre, qui me revient plus où moins au même prix que l'hôtel Plazza et elle continue à travailler. J'avais cependant stipulé qu'elle ne devait pas continuer son business dans notre chambre. Elle était d'accord. Vivant avec elle, entouré par les autres femmes, j'ai commencé à les filmer dans l'espoir de revendre les videos sur le gigantesque marché de l'Internet.

Alors ? C'était comment ? Raconte ! = ce sont les premières paroles qui accueillent celles qui reviennent du tapanar. Tout y passe, avec tous les détails. Du Zola..En matière d'écriture sur leur labeur, ces filles font des description hallucinante. Les blagues fusent ! Dabord, le Blancs se déshabille, la fille passe sous la douche. C'est le rituel comme à la messe. Les cris simulés, les manies de chacun font sourire. Sur l'oreiller tout se dit, les filles font parler leur client, quel drole de discours dans ces chambres closes ! Par exemple , celui là = Comme toutes les femmes de ce pays ce sont des menteuses- Et également de sputes - Je ne veux pas dire que les femmes Malgaches sont toutes de sputes, loin de moi cette pensée, elles sont même moins vénale que les Européennes, il y en a plein de respectable mais celles là vous ne les rencontrerez jamais acr vous êtes malchanceux- Il faut mieux partir sur cette hypothése en tous cas ... la première chose à savoir - elles vont tout faire pour parvenir à coucher avec vous, ( pour certains ce sera très facile ils sont venus pour ça) - ce sont des expertes et ne vous fier pas à l'air ingénue de a fille qui se confesse et vous dit c'est la première fois - ce sont des grues aguerries, qui connaissent tous les trucs , bousculent tous les tabous, sont capables des pires transgression - J'ai conu une vierge à Majunga a qui aurait pu enseigner le Kama Sutra à un troupe de marins russes - cela fait des milliers d'années que les femmes ont compris une chose = les hommes ont tous envie de faire l'amour - Or pour y parvenir il faut être deux - Donc les femmes sont devenues indispensables (et aussi pour la cuisine et le ménage, la vaiselle) _______________________________________________________ Moi le soir, je guette le retour des grues au bercail, j'écoute leur discours, ébahi. Elles parlent de sperme, de couilles, de fesse comme d'autre en France de smartphone. Elles enregistrent tout comme un magnétophone numérique et me le ressortent le soir autour d'une bonne THB (bière malgache infecte mais don raffolent les locaux) . Un tel qui exige de garder les chaussures. Et les disputes ! Les clients qui se barrent sans payer. Tout y passe..Ces femmes vénales sont la hot line de la région, une base de données pour faire cracher les Blancs. 

C'est ainsi que je conçu le projet de monter ma propre maison de passes sous les Tropiques. J'aimais les filles, il y en avait plein qui avaient le métier dans le sang autour de moi et une foule de gogo les poches pleines qui n'attendait que ça , prêt à accourir !! 

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. Partout où nous allions surgissait des parents de ma fiancée. Pour ma ruine elle avait de la famille partout . Et toute sa famille avait pour point commun d'être désargentée ou d'avoir des soucis pécuniaires précisément à l'époque de mon passage. 200 000 FMG pour un frère malade à Antsirabe. 500 000 FMG pour une tantes à Sakara. 300 000 FMG pour un petit pot de crème, un shampoing et un savon et un peigne à Fianarantsoa. Plus tous les petits cadeaux sur la route. Je lui ai dit c'est routard que je suis, pas banquier. Encore la miennne était honnête et n'a jamais rien volé. Mais les femmes de chambres s'en sont chargées. . Quant tu t'embarques avec une femme Malgache, il faut te préparer à une avalanche de dépense. Toujours de trés petites sommes indolores. 5 euros par ci 5 euros par là . Mais à la fin tu n'as plus rien. Tu es presque réjouis de retrouver ta chasteté en Europe qui elle ne te coute rien. Après les 5 euros , attends toi à d'autres appel de fonds! Un petit frére malade, la grippes aviaires, un procès, un divorce, un avocat , un terrain et autre fariboles. Tu n'auras jamais fini de ce pays. C'est le tonneau des danaïdes. C'est toujours TOI qui paye, qui paye, qui paye toujours.. (à suivre)

Il n'y a même plus de rats , ils seraient immédiatement dévorés - 
Ma vie, ma pauvre vie, n'aura été que la transposition de l'enfer dans la vie quotidienne, mes seuls moments de bonheur, je les dois aux Malgaches. Je voudrai remercier ici, ce peuple, ces hommes et ces femmes EXTRAORDINAIRES de m'avoir permis de goutter, moi-ausi, à ces rares, trop brefs, merveilleux instants .
..MOFO LANY vezinat33@yahoo.fr
ne vous faites plus piéger grace à ce petit guide: "100 astuces pour voyager à Mada que seuls les pros connaissent "
Quand je débarque à Ivato, pour moi c'est le démarrage d'un tournage de film d'aventures - je cesse d'être moi-même,et à mon insu, je suis devenu une doublure de mes personnages de films d'action préférés, je débusque le romanesque jusque dans la banalité des décors bien réels de la ville d'Antananarivo . Le trivial devient extra-ordinnaire, le quotidien trash se transforme en féérie (voir mes videos sur la ville de Tulear) seul un étranger poète posséde ce regard enchanteur, les locaux passent indifférents à côté de trésors inestimables. Ce qui explique la force de mon attirance pour l'Ile de Madagascar, c'est aussi la mise en scène qu' enfante mon imagination - Du début à la fin du séjour, je suis plongé dans un mélange de fiction, d'aventures et de poésie. http://www.dailymotion.com/video/xs0ze

quand je débarque à Ivato, pour moi c'est le démarrage d'un tournage de film d'aventure - 


quand je débarque à Ivato, pour moi c'est le démarrage d'un tournage de film d'aventure - je cesse d'être moi, je suis devenu une doublure de mes personnages de fiction

http://www.dailymotion.com/video/xs0ze