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Mon roman - Les Rentiers de la poisse - Extraits = Sous le soleil des Tropiques, ils errent dans l'existence comme de misérables scarabées se trainant sur le sol . Les Rentiers . On appelle ainsi ceux qui ont accumulé leurs capitaux sur leur tête . Mais à l'autre bout du monde, ceux qui sont accablés par tous les maux sont appelés aussi les rentiers, et leur capital, c'est la poisse . Chaque semaine une nouvelle aventure d' homme d'action en vadrouille au bout du monde.
On ne choisit pas sa vie. Les fées qui se penchent à la naissance sur votre berceau sont parfois la sous-alimentation, la détresse et la pauvreté. C'est le hasard qui décide si le décor de votre vie s'écoulera entre les cratéres des rues défoncées d'une ville du tiers monde ou attablés dans les cafés élégants de la rue Saint-Honoré. Farce misérable jouée devant une sinistre toile de fond ou bien flanerie rêveuse dans un quartier chic , notre vie est arbitraire. Mais à n'importe quel homme il est adjugé une possibilté : celle de jouer sa vie pour tenter de s'en sortir. Certains parviennent à s'extraire de cette boue gluante de la poisse . Pour les autres, c'est souvent la mort qui gagne, comme pour Angela, la jeune Malgache héroîne de ce site Internet disparue en décembre 2007 et qui honorée ici . C'est le sujet de ces lettres . Car grace à ses technologies ,Lotus Internet , vous permet de vivre en temps réel les situations les plus périlleuses . Bloqués dans la boue au milieu de la fôret , poignardés par des moustiques et des serpents dans la junge, mourrants de faim ou de soif, vous vivrez grace à ce site et en direct la vie rude et périlleuses des aventuriers . Vous apprécierez la désinvolture légendaire des aventuriers pour la sécurité matérielle. On admirera le ton de ces lettres. Ce qui pour un citadin sédentaire apeuré s'apellerait "grave probléme financier" est résumé avec désinvolture par "anodines histoires de fric". Dans cet univers de la litote , une femme s'apelle "un plan" . A lire : Du sang, de la volupté et de la mort.



Introduction - Flashback - PARIS - Janvier 2005 (Raffraichissez fréquement votre navigateur, ces pages sont ssuceptibles de changer d'heure en heure ) - Si c’est une norme , que la gestation d’une œuvre de qualité par un écrivain doit s’effectuer dans la souffrance on pourra dire je n’aurais pas échappé à la régle : j’écris emmitouflé dans les couvertures, à la lueur des lampes à pétrole, me nourrissant de sandwich, incapable de bouger . Je ressemble à l’homme des cavernes. Autour de moi , c’est Paris, la capitale de la France mais il pourrait tout aussi bien y avoir des yourtes, pour moi qui sans électricité suis redescendu à l’age de la guerre du feu . Tout juste si je ne frottre pas des silex pour me chauffer. Je vis sans électricité, dans les ténébres depuis mon arrivée à Paris. Je sors peu. Il fait froid. Ici c'est l'hiver à Paris mais je suis resté en brousse à Madagascar en esprit et je suis étonné en me promennant dans les rues. Il me manque les hurlements d'Angela, le fracas du land rover hurlant sur de la piste .....Je retourne dans ce pays qui n'existe pas, ce pays que j'ai inventé, Mon obsession : faire surgir sur du papier ce que j'ai dans la tête. Une fois dans ma vie , je veux qu'on lise avec des yeux de chair les fruits de mon imagination Je crois en l'improvisation dans les relations humaines. Si j'avais tout organisé, rien n'aurais marché dans ce voyage.Il y aurait eu des grains de sables. L'organisation fait toujours tout rater dans des pays lointain. Jamais je n'aurai pu me lancer dans toutes ces entreprises. Il faut se fier à son instinct, son intuition puis se lancer avec courage à la poursuite d'une illusion. Parfois cette illusion devient une aventure fastueuse, comme le sujet de ce livre sur Madagascar. Car j'aime cette idée que nous avons tous cette capacité de faire beaucoup plus que ce dont nous nous croyons capables. Par la grace d'Angela. J'écrivais ! J’ai beaucoup appris d’Angela Enfin , le livre était apparu, le grand moment de ma vie, l'étape cruciale . Je me mettais à ma table, une tasse de café fumant posée sur la table, dévoré par la rage d'écrire, tel Balzac, et je noircissais les pages une à une. peu à peu l'obscurité se peuplait de songes. Je voyais réapparaitre le visage de cette femme . Je m'enfonçais dans mon histoire . Je partais vers Tulear . Une photo, un mot, un objet suffisait pour devenir le port d'embarquement de mes voyages parisiens. La meilleure façon de voyager sans un sou, c'est encore par l'imagination. Peut être aussi que c'est la grace des femmes que de faire voyager ceux qui les aiment . Angela me fera toujours rêver, moi et les autres, et cette femme ne me quitteras jamais . . ( A suivre) - mandra pihaona - (au revoir) Mofo Lany


A la recherche des rubis qui nous rendrons riches ! Chapitre 40 = La Mine de Rubis - Il fait très chaud on est sur la fin de l’été, on se lèvent tard le matin, se promènent la journée et le soir c’est le rendez vous incontestable au Zaza club l’unique boîte de nuit de Tuléar, véritable temple de la séduction reconnu dans l’océan indien. Ici les filles sont belles sont jeunes et sexy et nous tous des Alain Delon en puissance, le tout sous des allures bonnes enfants sans coté malsain avec plaisirs et légèreté (pour ma part tout du moins), chaque nuit s’enchaînent s’endormant dans des bras différents. Je fais de fréquents aller-retour à la Réunion, mon port d’attache, pour régler les histoires d’ASSEDIC qui me permettront de vivre par la suite, le deal est clair avec Paul, il est convenu que je n’apporterais pas de fond, seulement un minimum pour le quotidien et c’est pour ça que les ASSEDIC sont là. On allait pas se galérer avec des histoires de pognons. Bronzez sous les cocotiers! C'est mieux que bosser. Et c'est moins dangeureux pour la santé !

Quel régal les Vazahas ! ! Oh Dieu , fasses qu'il y ait toujours des touristes à pomper! - L'idylle à risques Pas une promenades tranquille qui ne déboucha pas sur des achats, impossible de flaner en ville,Tous les 100 mètres, le harcélement continu se répétait : achéte moi des chaussures, j'ai besoin de shampoing, s'il t e plait achéte moi ce sac, offre des boucles d'oreilles, un collier. Et en suite une fois dans la chambre, chaque appel téléphonique était l'occasion d'une dépense sur le téléphone de l a belle: "oh ma tante est malade, peut tu m'avancer 50 euros, il faut que je lui envoie de l'argent, mon frére a été renversé par une voiture il est à l'hopital , il vas mourir, " "J'ai mal à la dent, demain il faudra aller voir le docteur. " En plein milieu de la nuit, il n'y avait plus d'unité pour le téléphone (le téléphone portable à Madagascar fonctionne avec des cartes de crédit de communication ( 15 000 ariary soit 6 euros)), il fallait courir acheter des recharges d'achats d'unités téléphone pour continuer à recevoir d'autres appels. "Imagine le calvaire si elles tombe sur un type hyper radin comme il y en a beaucoup à Mada" Dés le matin , on était réveillé par les appels téléphoniques qui étaient autant d'extorsions . Le portable qui sonnait sans unités, sans argent. Puis avant 7h00 du matin les demandes d'argent affluaient : ma tante, mon sac, mes chaussures, mes dents, mes fesses, mon écolage, ma petite soeur, mon loyer, la Jirama. Un sac de riz , du charbon, mon rouge à lévre, j'ai cassé mes chaussures, ... A la fin de la journée, j'étais épuisé ! Moi qui ai tout quitté en Europe, j'ai tout plaqué pour me relaxer au soleil des Tropiques sur une ile déserte avec une Vahinée; j'étais plus stressé qu'aprés un passage aux Galeries Lafayettes pendant la période des soldes ! Ma vie édenique, je pouvais lui dire adieu. La superbe Vahiné s'était transformée en sangsue ! . Avec en plus, la bande son d'une doublure de film X Car il fallait entendre ce déconnage sur l'Amour qui sortait de sa bouche : qu'elle était hyper jalouse, qu'elle était sûre qu'à Paris je sortais avec des dizaine de maîtresses, que j'étais marié, qu'elle en crêverait de me savoir au bras d'une autre à Paris. Que je l'abandonnerai un jour . L'abandonner ? Moi qui vivait seul sans amis, sans famille, ignoré de tous et même de mes voisins ? Moi qui n'avait jamais eu de petite copines ? Moi que toutes les nanas sans exception avait largué au cours de mon existence , une nuit leur avait suffit ? J'avais beau lui répéter que si à Mada, toucher le RMI c'est recevoir un salaire de nabab, mais à Paris, c'est loin d'être un élément se séduction auprés des femmes. La peau blanche était banale à Paris. Mais elle m'affirmait qu'elle était raide dingue de moi, à peine je la touchais, elle s emettais à hurler, à bouger dans tous les sens, elle était en transe au moindre contact de mes mains ignorantes: elle affirmait qu'aucun homme n'avait réussi cela , elle me griffait la nuit pendant les étreintes. Je ne me reconnaissais plus, ma vie de minable disparaissait devant les fulgurances de la vie authentique de Madagascar. Je finis par me dire que mes compatriotes ne s'étaient jamais vraiment intéressé moi, m'avaient mal jugé . L'homme viril longtemps comprimé par la vie de citadin jaillissait de son carcan. En Europe, j'étais une nullité anonyme mais dans l'hémisphére Sud, je faisais jaillir des cris dans la gorge des nanas noires.... Le peuple Malgache m'acclamait et me traitait en héros grace à mes euros . C'était l'occasion que j'attendais, participer enfin à la vie, me joindre à la liesse générale. Partout où nous allions surgissait des parents de ma fiancée. Pour ma ruine elle avait de la famille partout . Et toute sa famille avait pour point commun d'être désargentée ou d'avoiur des soucis pécuniaires précisément à l'époque d emon passage. 200 000 FMG pour un frère malade à Antsirabe. 500 000 FMG pour une tantes à Sakara. 300 000 FMG pour un petit pot de crème, un shampoing et un savon et un peigne à Fianarantsoa. Plus tous le spetits cadeaux sur la route. Je lui ai dit c'est routard que je suis, pas banquier.Encore l amiennne était honnête et n'a jamasi rien volé. Mais les femmes de chambres s'en sont chargées. Elles ont vidées ma banane à Anakao, plumé mon portefeuille à Tulear, etc etcn. Quant tu t'embarque avec une femme malagache, il faut te préparer à une avaalanche de dé^pense. Toujours de trés petites sommes indolores. 5 euros par ci 5 euros par là . Mais à la fin tu n'as plus rien. Tu es presque réjouis de retrouver ta chasteté en Europe qui elle ne te coute rien. Aprés les 500 euros , attends toi à d'autrtes appel de fonds! Un petit frére malade, la grippes aviaires, et autre fariboles. Tu n'auras jamais fini de ce pays. C'est le tonneau des danaïdes

Lettre 2 - Départ sur la route du bout du monde . Dimanche matin à Paris, Quartier Montorgueil, l'ex-paradis des gangsters devenu le paradis des bobos, dans une Laverie automatique . Qui n'a pas été dans une laverie à Paris le dimanche matin ne sait pas ce que c'est que la tristesse. L'horreur de tous ces gens usés , avec leur sac de linge sale, comme si c'était leur seul occupation distraction de la journée , contempler durant des heures des paquet de draps rouler dans des tambours et l'eau mousseuse grisâtre, avec les regards mornes des bovidés, ne sait pas ce que sait que la morosité. Des gens de plus en plus vides qui passent leur vie à contempler des machines. Pourquoi je me retrouve avec un sac de linge sale dans cette laverie automatique le dimanche matin à Paris et non sur une plage merveilleuse sous les cocotiers avec une nana au soleil ? Qui décide ? Et un jour, je venais d'avoir 40 ans, Alors, j'ai décidé de tout plaquer et de m'installer dans un de ces pays lointain où l'on peut rigoler avec des pêcheurs qui chantent à la guitare, des filles portant des fleurs dans les cheveux , où il pleut le parfum et la paresse . Désormais ce serait moi ce personnage bronzé sur les affiches de publicité . Quoi de plus normal que me la couler douce sous les cocotiers ? Roissy c'est fait pour ça ! Ivato - Madagascar - Sortie de l'aéroport. Je viens de récupérer mes baggages. Je suis enfin rescapé d'une horde de baggagistes clabaudeurs . Je monte dans une vieille guimbarde rafistolée qui m'emporte vers Tananarive. Tananarive est comme une ile au milieu d'un océan de riziéres, de maisons en briques d'argiles à un étage séparées par des digues . Nous sommes en été, de gros nuages blancs composent des formes insolites sur un ciel d'azur. Je suis heureux. Bonheur d'être arrivé dans ce pays magnifique. Une nouvelle vie m'attends. Je me sens comme Etienne de Flacourt débarquant pour la première fois dans l'Ile rouge curieux de s'informer des qualités, commodités et raretés de la Grande île. Tananarive, destination mtyhique, destination ensoleillée, capitale de Madagascar A l'intérieur de l'épave roulante qui me sert de taxi je jubile. Je jouis de la nouveauté et de l'observation du monde qui m'entoure. C'est laid , c'est le tiers monde, il y a des odeurs .Madagascar n'a rien d'un palace 5 étoile. C'est le 9 éme pays le plus pauvre de la planéte . Dans l'épave roulante qui m'améne au centre ville, aucune poignée de porte ne marche. Pour l'ouverture il faut donner un gros coup de tatane dans la tole. A chaque cahot, j'ai l'impression que tout se disloque, que je vais me retrouver assis dans la cabine dont il ne resteras que le chassis. Je remarque une bouteille en plastique remplie d'essence. “Celle-ci, qui sert de réservoir à la voiture, Les automobilistes qualifient ce système D de “direct”; autrement dit, l'alimentation en carburant se fait directement de la bouteille au carburateur, sans jamais passer par le réservoir. Ce système est utilisé dans la plupart des cas pour économiser l'essence. Mais il arrive également que la voiture prenne feu. Tananarive est le sas de décompression entre l'Afrique et l'Europe. Sous les bombes . Quelque semaine plus tard , je passes mes jours et mes nuits au Cabaret le Glacier. C'était une grande salle au mur de couvert de peinture jaune avec au fond un bar . Il y avait également un restaurant avec des tables en bois recouvertes de nappes à carreaux rouge . Sans rappeler l'Europe, ce qui aurait donné un côté mélancolique et nostalgique au décor, l'établissement cherchait à imiter le bistrot parisien. Restaurant Le Glacier : son point fort n'est certainement pas la qualité gustative ni la fraîcheur des plats (assaisonnés de cafard) mais plutôt l'ambiance. Le Glacier, le point de ralliement, la gare de triage des nouveaux arrivés. C'est l'unique endroit où je me sens bien à Tananarive. Cénacle de mélancoliques farceuses dans une atmosphère de saloon et point de rencontres pour beaucoup de trafiquants. L'endroit glauque où s'échangent les derniers tuyaux , le bureau de change de la planéte en matière de plaisirs , . Je t'aime disaient les regards des filles oisives assises sur de haut tabouret autour du comptoir. Je t'aime ? Ces mots démonétisés à force d'être répétés toutes les 5 minutes succédant la rencontre avec une inconnue : "je t'aime". C'était naîf. Cela voulait dire "donne moi du fric". Beaucoup étaient là par amour du métier mais aussi pour l'or. ...A force de les fréquenter j'avais développé une sorte d'expertise rien qu'à les écouter, les voir bouger. Exemple, Yvonne, le genre de nana à se barrer avec tes baggages dés que tu auras le dos tourné. Certainement pas le type de nana avec qui partir en voyage dans un lieu isolé. "Tu viens prendre une douche chéri ? Toi d'abord. " Elle attendra que tu sois immergé sous l'eau , bien trempé, paralysé sous le jet d'eau chaude pour fouiller dan stes affaires et embarquer le téléphone portable qu'elle a préalablement repéré. C'est clair comme le jour. De vraie machines à sexe comme j'en ai rarement croisé à Mada.

Bienvenue en Enfer - Les transports= Taxi-brousse appelé encore le Taxi-Mouise à causes des pannes répétées et de la longueur exagérée des temps de parcours interminables. Ceux qui voyagent avec le RER A à Paris ne verront aucune différence avec ce mode de transport . voyage en madagascar avec taxi brousse . On parle souvent des réserves naturelles comme principale attraction de Madagascar. C'est faux, la principale attraction ici, c'est les taxis brousses.





















le Taxi-brousse. Un moyen de transport moderne pour les pays sous-développés . Tuléar, 550 km de paysages magnifiques qui en firent presque oublier les douleurs que nous procurait notre superbe camion transformé en transport de personnes avec de grande fenêtres au rebord légèrement acérés sans vitre, tout du moins les 24 premières heures car je dois avouer que les 12 restantes ont été particulièrement douloureuses, entre les caisses au sol qui empêchent d’avoir le pieds à plat, les deux places du petit banc que l’on partage à trois ou quatre sans oublier le petit morceau de ferraille qui dépasse et qui vous rentre dans le genou ou la cuisse en vous faisant une petite marque…à vie, sans compter les gens qui sont malades et qui se soulagent en plein dans le « bus » ou ce qui mangent de l’ail cru pour ne pas être malade. A l’arrivé, la douche fut un plaisir si intense que c’est après que nous avons pu apprécier à sa juste valeur l’hôtel dans lequel nous avions débarqué. Un hôtel d’une vétusté grouillant de cafards avec une petite lampe de couleur rouge au dessus du lit, le parfait hôtel de passes. J


Petite plage de rêve prés de Tulear dans le site touristique d'Anakao , dont le propriétaire refuse d´apparaître dans les guides pour rester un endroit tranquille . Cliquez sur ce lien = Photos de l'Aventure = Les photos de l'aventure sont sur = http://www.photoshop.pceducations - Séjour 2008 - Altra Faccia della luna -chez Diego -
site Internet : http://www.laltraluna.it   Phone Reservation Lodge: + 261 209490370 Phone Bureau Tulear : + 261 209491658 Phone Portable Direct Diego (à condition que Diego se trouve dans la zone de couverture GSM) : + 261 (0)32 02 035 29 L'Altra Faccia della luna  


Chapitre 46 - La Panne en brousse - Novembre 2005 - Quand vous lirez ces lignes j'aurais cessé d'exister , mes os auront blanchi depuis longtemps , et les seules traces que j'aurais laissées seront ces quelques phrases écrites sur le sable d'internet. Que reste t il d'un aventurier ? L'Aventure ! . Autour de nous un paysage de désolation de dunes se sables chauffées à blanc. Chaque minute comptait. La musique s'était tue. Il régnait un silence de mort depuis que le moteur c'était arrêté. Je venais d'ensabler le véhicule. Il fallait agir et arrêter de rêver. ..... L' Ensablement, Photo (suite Chap.46) Quand elle vit le 4x4 instable , suspendu à un métre du sol , osciller sous les rafales du vent , Angela s'enfuit. "Je suis là pour baiser. Pas pour m'occuper de ta bagnole! " . La salope intégrale. Elle me plaquait juste au moment où les choses allaient mal. Je suis seul dans un désert . Et planté avec les deux tonnes de ferrailles de l'ex-franchisseur, le land rover , bloqué, les roues immergées dans le sable, lourd comme une enclume. Et le climat dans ce western ? +45°C , je suis en train de griller comme des brochettes sur un barbecue .
Sur la photo, Angela , 22 ans .
. Angela, elle a poisse :Novembre 2005 telle que vous la voyez sur la photo en décembre 2007 elle sera morte, il ne lui reste que 3 ans à vivre . Elle m' offert 2 mois. FULGURANT . Angela, était dangeureuse. Vous ne savez pas à quel point elle l'était . Dangeureuse et amusante . Sa courte existence n'aura pas été vaine, elle a changé la mienne pour toujours.



















Partagez la vie des véritables aventuriers du Sud de Madagascar !. Ici, le minuscule village de Beheloka, Photo de la brousse Malgache, avec sa séduction redoutable et son malfaisant enchantement


Le Rire ne s'achéte pas . Photo = Rire d'un enfant heureux à Tulear - Un des clichés fort répandu ici est qu'il y aurait une différence entre les Riches et les Pauvres. En réalité; cette différence n'existe pas. Riches et pauvres ne se différencient que par leur niveau de revenu, rien d'autre : le millionnaire moyen n'est rien d'autre que le chauffeur de taxi moyen arborant un complet neuf. Changeons les de place, et dites-moi, je vous prie qui est le juge et le voleur ? Que savent de la pauvreté la plupart des gens cultivés ? Rien ! Car la simple expérience de la faim est étrangère à l'homme cultivé . Et tous ces reportages misérabilistes sur Madagascar sont des impostures . Et les télévisions Malgaches pourraient en faire autant à Paris . Et se moquer de la misére affective des gens, leurs dépressions et leurs addictions.




A NE PAS MANQUER : Antananarivo Cabaret Le Glacier (anciennement Le Terminus !!!) L'ambiance musicale se situe entre le supermarché du sexe et le musée du Louvre, section sculptures vivantes. Les danseuses sont lascives. Comme elles se tordent ! comme les beaux flancs s'agitent et soulèvent des reliefs superbes! On trouve là -bas son cortége peu édifiant de pseudos aventuriers comme on peut en voir partout sous les Tropiques à Bankok , Jakkarta et dans n’importe quel pays de bourlingueurs . Des âmes errantes qui cherchent un corps pour une nuit ou plus . Des patients qui attendent une psy qui les délivreraient des problèmes de l'existence. Des épaves n'ayant jamais quittés Tana et n'ayant jamais connus les pistes car accoudés au comptoir du matin au soir . Ils ont le teint blaffard des épaves minées par les nuits de fantasmes !!!!!et de Thb, la bierre blonde Malgache. Ces hommes passent leur journées et leur nuits, mêlés à ces jeunes femmes impudiques, à la silouhette minces et vigoureuse. A rêver devant leurs corps athlétique dont on reconstruit malgré soi les courbes à travers l'étoffe fine des vêtements . A attendre l’extase sans cesse différée de leur amours factices. Jusqu’à l’expiration de leur ressources ou de leur visas. Ce temple du plaisir, est souvent le terminus pour la prison ou l'hôpital.
"Il y a de la chatte dans l'air " me dit JM en entrant , JM un Suisse hyper drole en cure de désintoxication à Mada. Sa présence à Mada était un miracle. Une telle métamorphose! Un gag toutes les minutes sortait de sa bouche. Une double personnalité surgissait , il était la preuve vivante qu'en d'autres lieux, sous d'autres climats le lache se métamorphose en héros . C'était mon meilleur ami, et l'héroine qui était notre rivale, notre ennemie et notre demon n'a jamais entamé cette amitié forte et profonde. Nous étions fait pour cette vie d'amitiés et d'aventures à des milliers de kilométres . Nous avions abdiqué notre statut d'homme moderne en quittant l'Europe. L'Afrique était notre vraie patrie, le lieu idéal pour satisfaire notre boulimie d'émotions et d'aventures. Et les débris de ces moments intenses jonchent le web , rapportés sur le rivage comme des algues par les moteurs de recherches . Tant mieux . . Et que de ces milliers d'écrans jaillisse un peu de l'intensité de nos nuits enragées , qu'un peu de poussière rouge s'échappe de votre machine, que quelques gouttes de sueur de la peau brulante des filles de Madagascar vous entraine , leur chant résonne encore dans ma tête comme il résonnera peut être un jour pour vous .Mandrapiona (A bientôt)
C'est alors que je rencontrais JACKY. Abandonné par sa famille, il a vécu dans la rue depuis l'age de 7 ans. Jacky m'explique qu'il a été recueilli par une bande de truands qui lui ont tout appris. Il est la première personne à me soutenir que la pauvreté était une aventure merveilleuse Ils me parlait de ses potes comme d'une bande de curés qui l'avaient accompagnés sur les sentiers du vice . Jamais il ne s'en serait sorti sans eux et à l'en croire c'étaient les meilleurs proffesseurs . Ce Jacky était une mine d'or de renseignement sur Le Glacier, établissement qu'il fréquentait assidument, probablement pour continuer ses universités. Il me racontait que les filles du Glacier marchandaient leur prestations y compris pendant l'amour, qu'elles se servaient d'une calculatrice pile au moment propice. Il était intarissable. Toute la culture orale de ce lieu pédagogique se déversait . Essentiellement composées d'histoires dont les héros étaient des filous et des pendardes . Les touristes étaient les pigeons. Nous avions droit à tous les "classiques" . Le routard qui était tombé fou amoureux d'une fille du Glacier et qui s'était fait mettre en prison à la fin de ses vacances . Cet autres qui s'était fait hébergé par une nana qui l'avaient complétement plumé. Il n'avait plus aucun probléme d'excédent de baggages à son retour ! Elle ne lui avait laissé que son slip et ses chaussettes. Tous ces mecs qui venaient se faire plumer à des dizaine de milliers kilométres de chez eux ! Rien ne pouvait les faire démordre de cette idée fixe.
"On est trés loin de Paul et Virginie (célèbre roman du XIX éme siécle qui se déroule dans l'Océan Indien ) , des iles désertes peuplées de gentils sauvages qui grimpaient en haut des arbres pour quérir des fruits savoureux. . Il faut se méfier de tout et bien vérifier lorsqu'on vous rend la monnaie : il manque toujours un ou deux billets . Cela donnait à réfléchir . Quant à moi, je cherchais d'abord un médicament de transition, . Aprés m'être doté d'une base solide dans cet illustre Cabaret, escorté par les conseils de Jacky, requinqué par les habituées du Glacier, je me sentais d'attaque pour partir à la découverte de la Grande Ile. C'est à ce moemnt précis que je fis la rencontre de la fille la plus cinglée de tout Madagascar mais aussi la plus géniale, l aplus volupteuse : Angela ...


Itinéraires et points d'intérêt GPS

Voyager sans un rond à Madagascar . Note aux rêveurs qui s'abritent derrière leur écrans. Je vous livre tout cuit sur un plateau des années d'aventures. Pour les écrire , j'ai du braver les tempêtes, les pvoleurs, les piéges de la brousse, les pistes défoncées . Des Sangsues géantes. La principale qualité selon moi, c'est l'imagination. Bien sûr qu'il est préférable de vivre les choses en réalité, mais on en a pas toujours les moyens. Les occasions sont rares. Trés peu d'homme peuvent dire "j'ai vécu". La vie contemplative est à la portée de tous et peut être un tremplin . Car si on a de l'imagination ,on ne devrait pas se fatiguer à aller dans les aéroports pour vivre des aventures exotiques. Point n'est besoin de fréquenter les lieux déshérités de la planéte pour rencontrer quelques personnages extra ordinnaires. Une odeur, un photo, quelques textes suffisent pour constituer le port d'embarquement immédiat vers quelques destination fabuleuse, vers Madagascar.

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